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surlatumour, depuis sept semaines, au moyen d'un morceau de carton fortement fixé par des bandelettes agglutinatives. La tumeur est déjà diminuée au moins des deux tiers.
Lorsque la situation du mal ne permet pas d'avoir recours à Remploi des remèdes dont je viens de parler, il faut alors extirper promptement ces tumeurs.
Poît a donné la description d'une tumeur partie ujière qui avait son siège au gras de la jambe, et dont l'origine pouvait être attribuée à une condition morbide ou à la rupture de l'artère tibiale postérieure. Elle avait commencé par une petite grosseur dure et profondément située, quelquefois très douloureuse et quelquefois très-peu, ne gênant le malade que lorsqu'il prenait de l'exercice ; elle n'avait point altéré la couleur de la peau, au moins avant d'être parvenue à un très -grand volume; elle s'était accrue graduellement , mais en demeurant toujours dure et incompressible dans sa plus grande partie , à mesure que son volume augmentait. Ayant atteint un diamètre considérable , elle paraissait contenir un fluide que l'on pouvait sentir dans son fond, ou à la partie postérieure des os. Ce fluide paraissait peu abondant , et ne consistait qu'en
une matière purulente mêlée de sang grumeleux (1). Dans les faits suivans, que j'ai eu occasion d'examiner , les artères principales des membres étaient parfaitement saines : la maladie paraissait provenir de la rupture de quelques-unes des plus petites artér-ioles qui s'ouvraient dans la tumeur.