‹ Traité des maladies des artères et des veines (volume 2)Chapitre 26 sur 46 · II · texte numérisé non relu

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mais ne put aller à plus d'un demi- pouce supérieurement ou inférieurement le long du bras. Celle ouverture ayant été élargie avec les ciseaux , on trouva qu'elle conduisait dans un second sac situé au-dessous du premier. Après avoir enlevé le sang qui le remplissait , on découvrit la plaie de l'arlèi e au fond de cette seconde poche ou sac inférieur, et la sonde qu'on y introduisit passa facilement , tant en haut qu'en !)a3 , dans la direction de l'artère. Au moyen de la sonde on plaça une ligature sous l'artère, au-dessus de la partie blessée et on la serra. Le sang ayant coulé en aussi grande abondance qu'auparavant après l'enlèvemcnl du tourniquet, on lia l'artère audessous de la plaie , et alors l'hémorragie s'arrêta. Le blessé recouvra le libre usage de son bras. Un fait semblable est rapporté par le docteur Physick de Philadelphie (i) : son malade fut guéri par le même moyen.

(i) Médical muséum , vol. i , p. 65.

Ses artères £t des veines. 687

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