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MOYENS HYGIÉNIQUES

L’air, le régime, l’exercice, la chaleur, les habitations, l’eau, etc., appartiennent à l’hygiène ; leur emploi est inévitable, celui des médicaments ne l’est pas. On peut prendre ou ne pas prendre de l’opium ou du quinquina; quoi que l’on fasse, il faut respirer un certain air, prendre une certaine nourriture^ avoir une habitation, être vêtu, etc. Quoi que l’on fasse, ces divers modificateurs agissent sur nous^ et si l’on

THÉRAPEUTIQUE GÉNÉRALE, s’applique à l’étude des influences qui modifient une maladie, il faut nécessairement décider dans quelles conditions le malade sera placé sous le rapport de l’habitation, de l’air, de la nourriture, des vêtements et de l’eau.

Après les détails dans lesquels nous sommes entré, afin de prouver à quel point les habitations humides, sombres et mal aérées sont dangereuses, et après ceux que nous avons donnés sur les conditions qui rendent ces habitations humides et amènent la diminution de la transpiration cutanée, on comprend combien il importe de conseiller aux malades des habitations sèches, aérées et exposées aux rayons du soleil. Évidemment^, si l’on ne prend point toutes ces précautions, les autres moyens qu’on pourrait mettre en usage seront complètement inutiles. Les habitations appartiennent à cet ordre d’influence qui agit constamment sur les individus, et ce ne sont pas des remèdes qui n’agissent que pendant un temps, toujours très-limité, qui peuvent en contrebalancer l’influence nuisible.

L’insolatiOn est incontestablement l’un des moyens les plus actifs entre ceux que l’on peut employer pour détruire les effets des habitations humides.

L’expérience de tous les jours ne laisse aucun doute sur l’action puissante du soleil sur le rétablissement de la transpiration et sur l’activité plus grande qu’il imprime à cette fonction. Elle ne se borne pas à augmenter la quantité, elle lui donne ses qualités normales. Sous son influence, ce n’est pas seulement l’eau qui est sécrétée en plus grande abondance, mais les matières sébacées et odorantes de la peau. Cette idée se fonde sur la coloration très-intense qu’ont en général les peuples du midi et de tous ceux qui s’exposent aux rayons du soleil. Cette coloration prouve que chez eux le pigmentum est sécrété en, plus grande abondance. Cette sécrétion augmentée du pigmentum fait présumer, à défaut d’expériences directes qui manquent à la science, que les autres principes constituants de la sueur sont plus abondamment produits sous l’influence du soleil.

Quant aux vêtements que l’on doit choisir dans les affections qui nous occupent, les uns conseillent la flanelle^sur le^corps, et en général des vêtements chauds; les autres, au contraire.

conseillent des Têtements légers, à la condition toutefois que, par de certains moyens, on se rende moins sensible à l’impression du froid et de l’humidité.

Sans doute, dans les scrofules et lès rhumatismes, l’emploi de la flanelle prévient beaucoup de douleurs et d’accidents, mais ce genre de vêtements rend plus impressionnable à toutes les transitions de température; au lieu de modifier les agents qui nous entourent, il vaut mieux nous modifier nous-mêmes, et c’est pour cela qu’il est préférable, lorsque l’on a Une certaine puissance de réaction, de s’habituer au froid par les procédés que nous ferons connaître dans un instant; ces procédés une fois mis en usage, on peut recourir aux vêtements légers, mais les vêtements chauds sont préférables si l’on n’a pas diminué rimpressionnabilité de la peau.

L’exercice doit toujours être aussi actif que possible, et, à moins de contre-indicafions particulières, le régime doit être substantiel.

Après les moyens que nous venons d’examiner, nous sommes naturellement conduit à nous occuper de l’eau, dont l’action appartient à l’hygiène autant qu’à la thérapeutique. L’on ne peut y trouver un agent de guérison dans les maladies chroniques qu’au tant qu’on l’emploie à une température basse ou à une température élevée ; dans l’un ou l’autre de ces états, ele a été fréquemment conseillée et mise en usage dans le traitement de toutes les espèces de maladies articulaires constitutionnelles. Je vais exposer ici les procédés que l’on peut suivre dans son emploi, et les effets immédiats qu’elle produit en bains de vapeur ou en bains froids. Je me réserve de faire connaître ses effets thérapeutiques dans les articles consacrés aux rhumatismes chroniques , aux maladies articulaires suite de scrofiiles ou de diathèse purulente.

Des hàins de vapeurs humides.

Les bains de vapeur humide se prennent de deux manières : en plongeant la totalité du corps dans la vapeur d’eau chaude, qui agit alors sur la peau et sur la respiration, ou bien en

plongeant seulement dans cette Tapeur la partie du corps située au-dessous du cou, cas dans lequel la vapeur humide ne pénètre pas dans les poumons. Yoici, d’après M. Rapou de Lyon, qui a publié un ouvrage remarquable sur la méthode fumigatoire, quels sont les effets immédiats de ces bains :

« Dans les bains généraux de vapeur , 30 à 4.0®, la peau rougit, sa chaleur augmente ; elle arrive, ainsi que le tissu cellulaire extérieur, à un état de turgescence et de gonflement remarquables ; les membres, et notamment les doigts, ont sensiblement augmenté de volume. Les muscles perdent momentanément leur énergie; aussi est- on incapable de serrer un petit objet avec force ; les battements du pouls sont forts et précipités, les vaisseaux de la tête gonflés, la respiration difficile , une sueur abondante coule de toutes parts, etc., etc. A une douce température, la vapeur humide anime, épanouit la peau, solbcite une légère transpiration, et produit une détente générale et par suite un effet calmant. »

Les bains de vapeur sont difficilement supportés par un grand nombre de malades, soit parce qu’ils gênent la respiration pendant qu’on les administre, soit parce qu’ils entraîner^ souvent des maux de tête extrêmement pénibles. Au lieu de fortifier les malades, ce qui est nécessaire dans l’immense majorité des cas, ils les affaiblissent et les amènent à cet état pénible où l’on a des sueurs abondantes et passives sous l’in-x fluence du plus léger exercice. Du reste, ils sont loin de diminuer l’impressionnabilité des malades au froid ; ils augmentent, au contraire, le besoin de se vêtir chaudement, et rien ne prouve que les transpirations qu’ils produisent soient autre chose que des sueurs aqueuses qui sont loin d’être dépuratives, comme les sueurs qui sont chargées de tous les matériaux de la transpiration normale. Ce sont ces inconvénients qui ont . conduit à en diminuer l’emploi, et qui ont contribué à répandre l’usage des bains russes qu’on leur a presque généralement substitués.

Des bains russes.

Les bains russes sont une combinaison de bains de vapeur et de douches froides. Le malade qui les prend est placé dans une chambre où l’on fait arriver de la vapeur, et dont on élève graduellement la température jusqu’à 36 degrés au moins. Pendant que le corps est plongé dans cette vapeur, un garçon de bains exefce des percussions sur toute sa surface avec un balai de bouleau, èt fait des frictions énergiques avec la main, spécialement sur les parties douloureuses. Lorsque la peau est très-excitée par l’action combinée de la vapeur, des frictions et du battage, on fait tomber sur la tète et ruisseler sur le reste du corps une douche froide en arrosoir. Le malade, après avoir reçu cette douche pendant une ou deux minutes, s’essuie et se couche dans un lit où on l’emmaillote dans une couverturè de laine; là il transpire abondamment pendant une heure ou deux.

Les bains russes sont beaucoup plus répandus aujourd’hui que les bains de vapeur ; ils déterminent assurément une transpiration aussi abondante que ces derniers, ils ont de plus l’avantage d’augmenter la puissance de résister au froid et de donner un sen^ment général de forces. Ces derniers avantages les ont fait adopter par quelques personnes comme moyens hygiéniques. '

Quoique les bains russes se rapprochent des bains hydrothérapeutiques que nous allons faire connaître ^ en ce que les malades y sont d’abord soumis à l’action de moyens qui échauffent la peau et la font transpirer , pour être soumis ensuite à l’action de l’eau froide, ils eii diffèrent essentiellement sous plusieurs rapports.

Les différences les plus essentielles sont les suivantes :

Dans le bain russe , la tête est plongée au milieu de la vapeur , et celle-ci pénètre dans les poumons , de telle sorte que les voies aériennes et la tête sont échauffées. Lorsque l’on se prépare à un bain froid , en s’enveloppant dans une couverture de laine, la tête est dégagée, la fenêtre est ouverte, le malade boit de l’eau froide , et ainsi le froid pénètre dans l’intérieur du

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corps , tandis que la chaleur est appliquée à l’extérieur ; il résulte de là que les bains russes exposent aux congestions à la tête , ce qui n’a pas lieu dans les bains bydrotbérapeutiques , et qu’ils déterminent chez quelques personnes une difficulté de respirer que les autres ne produisent pas ; du reste , les bains froids à 12 ou lÔ degrés déterminent une excitation de la peau bien autrement puissante que la douche froide en arrosoir , usitée dans les bains russes. Ces avantages , joints aux effets curatifs très-remarquables que nous leur avons vu produire, nous engagent à les décrire ici avec détail.

Des bains froids administrés suivant les procédés hydrothérapeutiques.

Les bains froids sont de tous les moyens que l’on emploie dans l’hydrothérapie pour guérir les rhumatismes , les scrofules , etc., et par suite pour améliorer les maladies articulaires qui peuvent en être la suite , les plus efficaces , et ceux dont il importe le plus de connaître le mode d’administration. Voici comment on les emploie :

Le malade , complètement nu ou seulement recouvert de sa chemise , est enveloppé dans une couverture de laine trèsépaisse, les jambes étendues et les bras appliqués le long , du corps. C’est un véritable maillot qui l’embrasse et l’enferme hermétiquement. Les jambes et les cuisses sont entourées séparément, et on relève sur les pieds l’extrémité inférieure de la couverture ; cet enveloppement doit aller jusqu’au cou , qu’il entoure exactement, sans le serrer; la tête reste nue, complètement libre et légèrement soulevée. Une seconde couverture , souvent une troisième , sont placées comme la première, si ce n’est qu’elles n’enveloppent plus isolément les jambes.

Le malade , ainsi couvert, reste immobile ; l’expérience ayant cependant constaté que des mouvements légers favorisent l’apparition de la sueur, il peut se mouvoir légèrement dans son enveloppe , et exercer des frictions avec ses mains le long du tronc et des jambes.

Il est rare que la sueur mette moins d’une heure à se mon-

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trer; souvent il faut beaucoup plus de temps, surtout en hiver* dans cette saison , il est fréquemment nécessaire d’augmenter le nombre des couvertures, et même d’y ajouter un édredon.

Dès que la sueur commence à paraître , elle s’échappe d’abord de la poitrine, de l’abdomen, de la partie supérieure des cuisses, puis de la face et des membres ; il faut aussitôt ouvrir la fenêtre afin que le malade respire un air frais et pur, et lui donner à boire de quart-d’beure en qüart-d’beure un demi-verre d’eau froide. La sueur augmente alors rapidement , et il n’est pas rare de la voir percer le lit et même couler sur le plancher. Le malade peut suer pendant une heure, deux heures et quelque-^ fois quatre ; la durée de la sueur est subordonnée à la nature de son mal et à la force de sa constitution.

Dès que le temps prescrit pour la durée de la sueur est écoulé, le malade se débarrasse rapidement de la couverture, commence par se laver la figure et le milieu de la poitrine, et se plonge immédiatement dans l’eau. Dans les hôpitaux et dans la pratique particulière , on se sert d’une baignoire placée auprès du lit du malade ; mais dans les établissements hydrosudopathiques, on prend le bain froid dans de grandes cuves en bois. Le malade debout a de l’eau jusqu’à la hauteur de la poitrine et peut s’y livrer à toutes sortes de mouvements. Au sortir du bain, il est essuyé et frotté avec un drap sec, et se hâte de s’habiller et de faire de l’exercice , si sa maladie le lui permet. Dans le cas contraire , il se replace dans son lit , s’enveloppe de la couverture de laine, et y demeure jusqu’à ce que , par la réaction vitale , la chaleur soit parfaitement rétablie et même suivie de sueur.

Au commencement du traitement, chez les personnes faibles, qui ont une grande diminution de la calorification , il faut employer le bain à une température de 18 à 20 degrés centigrades environ , puis graduellement à 15 , à 12 et à 10 ; enfin , plus tard et en hiver , on peut le donner à une température encore inférieure et descendre jusqu’à 0®. Il est plus sage d’amener graduellement le malade à supporter le bain froid que de le soumettre immédiatement à une température très-basse. Avec ces précautions le malade triomphe plus facilement de sa répu-

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gnance à se plonger dans l’eau froide tout ruisselant de sueur, et s’expose à moins d’inconvénients. La durée du bain doit être modifiée dans les mêmes vues : d’une à deux minutes dans les premiers jours , elle peut ensuite être prolongée pendant cinq à dix , très-rarement davantage. En général , quand le saisissement est très-vif , difficile à supporter , et aussitôt que le malade tremble et claque des dents, il doit sortir du bain ; car en prolongeant la sédation et en la rendant trop profonde , il serait à craindre que la réaction fût impossible ou incomplète.

Les faits que je citerai avec détails à l’article rhumatisme chronique et tumeurs fongueuses, prouveront , ainsi que l’ont annoncé tous ceux qui ont écrit sur rbydrothérapie , que la transpiration produite par la couverture de laine a souvent une odeur sui generis , surtout dans les scrofules où elle est d’une insupportable fétidité. Ces observations tendent à prouver que des matériaux nuisibles , renfermés dans l’économie , peuvent être éliminés par ces transpirations abondantes.

On verra également que sous rinfluènce de ces bains longtemps prolongés, la peau, auparavant sèche, peut devenir douce et balitueuse , et que les transpirations fétides des pieds peuvent se rétablir avec tous leurs caractères primitifs : les extrémités reprennent graduellement leur chaleur, les malades résistent avec plus de puissance aux températures basses, ils n’ont plus besoin de se couvrir chaudement, ce qui prouve que chez eux la puissance dé produire la chaleur est singulièrement augmentée ; enfin la peau devient habituellement plus colorée et plus injectée de sang.

Toutes ces observations permettent d’expliquer sans hypothèses les effets puissants que déterminent les sudations abondantes suivies de l’emploi des bains froids. La combinaison de ces moyens agit par l’élimination de principes nuisibles, par le rétablissement de la sueur normale, par l’activité plus grande donnée à la calorification, enfin par la congestion plus active qu’ils déterminent à la peau.

Lés faits les plus nombreux ont démontré que ces bains froids précédés de sueurs n’entraînent aucun des accidents vulgairement attribués à ce que l’on appelle les chauds et froids;

à l’article des causes, j’ai cherché à expliquer ce résultat si different de ceux que l’on était en droit d’attendre. Je me ^uis surtout appliqué à démontrer que la sueur produite par la couverture de laine ne doit pas être assimilée à la sueur produite par l’exercice, que le froid par l’eau est different du froid par l’air, et que lorsque l’eau froide agit momentanément sur la peau, loin de produire une répercussion du sang, elle détermine une réaction active à l’extérieur.

Les effets que nous venons de décrire ne sont pas les mêmes chez tous les individus. Ils sont prononcés surtout chez les personnes robustes qui jouissent d’une grande force de réaction; ils sont beaucoup moins évidents chez ceux qui ont une constitution faible et délicate. Enfin, ce qu’il importe principalement de savoir, c’est qu’il ne faut jamais administrer les bains froids par la méthode hydrosudopathique aux malades qui ont les organes thoraciques impressionnables, qui toussent habituellement, et à plus forte raison à ceux qui ont des tubercules dans les poumons ; car dans ces circonstances les bains froids, non seulement, ne produisent pas la réaction de chaleur à la peau, mais encore augmentent l’impressionnabilité au froid, et peuvent aggraver la maladie de poitrine.

: Douches froides.

Parmi les procédés suivant lesquels on peut employer l’eau froide pour modifier l’organisme tout entier, je dois signaler les douches sur tout le corps. Ces douches s’administrent le plus ordinairement à l’aide d’un jet unique qui tombe d’un réservoir d’eau. Plus ce réservoir est élevé, et plus le jet de liquide à un diamètre étendu, plus l’effet de la douche est puissant. En général, la hauteur de la colonne d’eau doit être de . 2 à 3 étages, et son diamètre de 3 à 4 centimètres. La percussion qu’elle exerce alors est très-énergique et excite vivement la peau.

Les malades ne doivent pas se soumettre imprudemment à l’action de la douche froide. Il convient qu’ils s’y préparent par un exercice convenable, qu’ils aient chaud sans être en sueur

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îii trop fatigués ; il faut aussi que la digestion soit entièrement faite. Il est nécessaire que le malade se déshabille complètement, et que le corps étant nu ne soit pas exposé à des courants d’air frais. Quand le corps entier doit être soumis à la douche, il faut que le malade se place sous la chute d’eaü^ en mettant les mains au-dessus de la tête, de manière que les doigts se touchent et forment casque. Si l’on est impressionnable, il est utile de se frotter préalablement avec un peu d’eau la poitrine et l’épigastre. Cela fait, on se place promptement sous la douche, qu’on reçoit pendant quelques secondes sur la nuque et le dos, jamais sur la tête; l’ébranlement cérébral qui dans ce dernier cas pourrait survenir , aurait des inconvénients et même des dangers. Il faut être prévenu que l’ëau ne doit pas tomber perpendiculairement sur la peau, mais obliqüemënt et de manière à ce que le jet glisse sur tout un membre à la fois. Il convient d’aider la réaction en frictionnant vivement avec les mains, toutes les régions du corps ; ôn fait ainsi disparaître très-rapidement le sentiment du froid. En effet, le corps rougit, d’abord localement, puis en totalité, et le malaise éprouvé primitivement disparaît si bien que beaucoup de malades commettent l’imprudence de rester au-delà du temps qui leur est prescrit.

Quand la douche a été générale, s’il y a une maladie externe, on expose directement la partie qüi en est le siège à la chute d’eau, pourvu qu’il n’y ait aucune trace d’inflammation aiguë ; mais si cette inflammation existe, on ne doit doucher que les parties environnantes ; en agissant autrement on augmenterait infailliblement le mal. Tout en douchant la partie principalement malade^ il ne faut pas oublier de recevoir de temps en temps la colonne d’eau sur tout le corps, afin de réchauffer la peau, qui se refroidit un peu pendant qu’on s’occupe du mal local.

La durée de la douche dépasse rarement dix minutes ; elle doit être d’autant plus prolongée que le malade est plus fort et qu’il en a pris un plus grand nombre.

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