DES PELLETIERS,, PLUMASSIERS , LC
Pis personnes, qui tricotent apr és avoir mangé sont sujettes aux pesanteurs'et aux, maux d'est Omac. *
Filateurs. de coton. Ces ouvriers inspirent continucllement un air: chargé de débris cotonneux trèsténus qui excitent les bronches. provoquent la toux, et entretiennent dans les poumons une irritation perpétuelle. Ils sont souvent obligés de changer. de profession pour prévenir la phthisie. , -
Mais ces ouvriers ne sont pas, seulement sujets : à cette maladie ; ils éprouvent encore des lésions qui résultent de la vie sédentaire. M. J ackson » quUpra= tique la médecine dans le comté de Lancastre ,.oùil existe un grand nombre de manufactures de coton, dit (1) que si l'on fait travaillen un enfant de, huis ans treize heures par jour dans une de ces manufacturés , il restera petit de taille; ou s’il devient grand, ce qui arrive fort rarement , ses os et.ses. museles n'acquerront jamais le développement et la force qui, constituent un homme robuste. Avant l’âve de trente aus, il aura un teint pâle et plombé, un aspect qui indique un état de mauvaise santé générale, Si on l'interroge , il se plaindra d’une douleur profonde dans les hypochondres, d’une toux séche,. de digestions pémbles ; il aura la peau jaune, Les enfans ne paraissent pas plus affectés que les adultes ; mais toutes leurs;maladies accusent toujours
le désordre des viscères digestifs ; 1ls sont sujets à
(1) Medical and Plisical journal par SamyelFothergill 1919,
l'atrophié mésentérique. Les fename" présentent souvént des varices et dés ulcérés aux janmibes ; elles $ont fr équemment attéintes de flueurs blanches qui, aprés le coït, causent aüx hommes des chancrés , lesquels at facilement aux lotions astrin< gentés et aux soins de propreté.
Les ouvriers employés à Mende ( département de la Lozère), dans la fabrique dé cadis, qui est une éspèce de serge grossière en lame, sont presque tous scrophuleux, d’après l'observation de M. le professeur Alibert. Ils travaillent les laines sans huile , et pour en faciliter la fabrication , on manufacture dans des boutiques basses et voüûtées, où l'humidité et la chaleur se concentrent à la fois.
Maladies des Fabricans et des Tondeurs de draps. :
[ Pour faire le tissu du drap, deux hommes, au bout du métier , lancent la navette avec la trame lun’ après l’autre , et tirent avec force le peigne vers leur poitrme. Si ces ouvriers ne sont pas robustes, ils ont coutume d’être tourrmsentés d’une lassitude excessive des bras, du dos et des pieds. La substance qu'ils maiient leur est également nuisible. En effet, la laine, impréynée d’huile fétide, répand des vapeurs trèsdésagréables däns leur atelier : aussi exhalent-ils une odéur infecte et ont-ils l'haléine puante. Le duvet Subüule qui échappe de la laine voluge autour d'eux, leur cause des ophthalmies chroniques et une petite toux seche.
Les tondeurs sont des ouvriers OCCUPÉS à tondre les