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(2) De re Vestiariä"\"
596 . MALADIES paraissent debout. Cet ouvrage est assurément tréspénible ; tout le corps, les deux mains, les bras, les pieds," le dos y sont exercés ; et il n’y a aucune partie qui n'y contribue. Les femmes de la campagne , quand l'hiver interrompt leurs travaux rustiques ,: font de la toile avec du fil de chanvre ou de lin dans les étables : les jeunes filles surtout , avant de se marier, s’y occupent; ‘souvent elles n’apportent que ce métier pour dot à leur mari,.et il est honteux parmi elles de’ne le pas savoir. Les fermes enceintes se ressentent partüicuhèrement des incommodités que ce métier procure ;-elles font souvent et très-facilement des: fausses:couches,, qui sont suivies de maladies très-dangereuses. Il: faut qu’elles soient robustes pour faire cetravail; sans -quoilà faüigue les affaiblit, et ‘elles sont forcées: de l’abandonner à un certain âge: Cependant, outre lesgain qu’elles :y font , elles ont: encoré l'avantage devoir couler leurs règles avec abondance et faculité ; rarement elles éprouvent des suppressions yret au, con+ traire elles sont plus exposées à avoir -des ;especes de pertes s1 elles travaillent avéc:trop d'rétivité : aussi; lorsque iquelques jeunes fillesviénnent me. consukter pour des suppréssions. oucdes: retours irréguliers de règles , ‘je les rerivoie aux-femmes des. tisserands plutôt qu'aux médecins.-Les femmes avides-de gain, ‘à peine aprés avoir mangé ; ‘retournent dans leurs ateliers , et font le plus grand tort à l'estomac et à la digestion par le mouvement violent du roton, qu'elles tirent vers leur poitrine. |...
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