DU FLUX DE VENTRE. I4I
son, et d’autres questions de cette nature, elles ne sont pas du ressort du médecin, mais plutôt de celui du philosophe. Ne voulant pas empiéter sur ce domaine, nous terminerons ici ce qui a trait à l’élevage de l’enfant. Nous sommes arrivé à la fin de ce que nous avions à dire sur ce qui, chez les femmes, est l’état normal. Il est nécessaire maintenant d’examiner en détail ce qui chez elles est contre nature ; pour la clarté de notre exposé, nous avons à définir quelques mots et à indiquer quelles sont les maladies qui sont particulières aux femmes.
Que faire contre la diarrhée des enfants ? — Si l’enfant est encore à la mamelle, on donnera des astringents à la nourrice, on fera des applications astringentes avec des branches de palmier et des lentilles, et si pendant plusieurs jours elle n’a pas été à la selle, on donnera des relâchants à la nourrice.
Nous avons extrait jusqu’ici ce qui a trait aux maladies dont les soins sont confiés aux sages-femmes et qu’elles avaient intérêt à connaître ; nous allons passer à la partie de la gynécologie plus complète.