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est plus aisément fécondée, aussitôt après la naissance d'un poulai)! qu'à tout autre moment.
La couleur des ovaires, lorsqu'ils sont absolument sains, et sur le sujet vivant, est rosée, nuance perle; çà et là, on observe à travers la tunique externe une teinte d'un bleu grisalre qui indique qu'un follicule est sur le point, soitdc se débarrasser dcson nucleus, soit de disparaître après avoir complètement rempli son rôle. Lorsqu'un follicule est sur le point de se rompre, ou vient de se rompre, la zone présente une couleur d'un rouge pourpre foncé. Les alandes sont de forme ovale, aplaties d'avant en arrière, leur
Fie. 1. — Coupe transversale du corps montrant les rapports du fond de l'utérus : m, pubis ; a a (en avant), reste des artères hypogastriques ; a a (en arrière), vaisseaux et nerfs spermatiqacs ; B, vessie ; L L, ligament; U, fond de l'utérus ; t t, trompes; o o, ovaires; r, rectum; c, ligament utéro-sacré; v, dernière vertèbre sacrée.
face antérieure est plus courte et moins convexe que leur face postérieure, qui est plus arrondie. L'extrémité externe est arrondie et comme ohvaire, tandis que l'extrémité interne est un peu pointue et comprise dans le ligament large. Ces caractères permettent de reconnaître l'ovaire droit du gauche, si les glandes sont saines. Le poids moyen de l'ovaire est d'environ 6 grammes (Farre).
Les glandes sont ha])ituellcment situées au niveau do l'entrée du bassin véritable, en arrière des trompes de Fallopc et des ligaments larges. Lorsqu'on regarde de haut en bas le ligament large, bien qu'il soit tendu, on peut voir qu'il est formé par trois replis, dont les ovaires occupent le postérieur, les trompes de Fallope le moven, et le ligament rond do l'utérus l'intérieur ; tous ces organes sont enveloppés par les replis du péritoine de la même façon, cotte très intéressante membrane séreuse se distribuant uniformément.
Fio. 2. — Vue de face du ligament large gauche (d'après Richard) : a, pavillon et franges; A, corps de la trompe; c, ouverture de l'infundibulum ; f/, ligameot tubo-ovarien (une des franges ; e, extrémité utérine de la trompe; f, mesosalpinx; g, ovaire; h, ligament utéro-ovarien: i, fond de l'utérus; /, ligament rond ; h, d, 6, et /, sont les trois replis du ligament large.
Récemment dos écrivains allemands, et en particulier Waldovor et Leopold ont affirmé que sur la face postérieure de l'ovaire la lame péritonéale n'existe pas. S'il en est ainsi, elle s'est incorporée au revêtement sous-jacent à la tunique albuginée, qui existe plus tard, car il est nécessaire que l'organe soit recouvert par lo péritoine pendant sa période de développement. Si nous considérons un moment ces faits, il nous faut conclure que l'ovaire doit être enveloppé par les lames antérieure et postérieure, absolu-
1)K i;OVAIRE IT DE LA TllOMPE 0
mciU comme IV-st uiio partie <[iiclconquc do Finteslin grêle, car le mésovarium a toujours doux lames distinctes.
Bien que, quand la glande s'est développée après la naissance, celte lame postérieure ne puisse être enlevée au moyen du scalpel, elle est représentée par une couche d'épithélium squammeux qui couvre la surface entière de la glande.
J'ai entrepris des recherches toutes spéciales sur ce sujet, et j'ai trouvé que la surface postérieure , lorsqu'on la traitait par l'argent ou par tout autre procédé de coloration , présentait les mêmes stomates 'et stigmates que la surface antérieure ou que n'importe quelle autre partie de la memhrane séreuse, pourvu qu'on n'ait pas altéré les agencements délicats par des manipulations maladroites ou par des réactifs chimiques. De cette manière, je me suis assuré de l'inexactitude de l'affirmation, que la surface postérieure de l'ovaire est dépourvue de pé-
pe de Fallopo et sou ritoiuc.
mrsosaipiux ; D, méso- L^, ligament large, formé par les replis dont nous avons deja parle, est constitue de la façon suivante : le péritoine, quittant la paroi abdominale antérieure et la hase de la vessie, se porte en haut sur le fond de l'utérus et sur le bord supérieur de la trompe de Fallope, jusqu'à l'extrémité externe où se trouve son orifice ; puis il descend le long de la face postérieur del'utérus jusqu'au col, et se porte en arrière et en haut sur le rectum. Immédiatement en dehors de l'utérus il se porte en haut, passe au-dessus du ligament rond, puis descend en arrière de lui. Arrivé au-dessus de la trompe de Fallope, il se dirige en bas sur une hauteur variant d'un centimètre et demi à deux centimètres et constitue un • véritable mesosalpinx, à l'extrémité duquel la cavité péritonéale vient s'ouvrir par un infundibulum. Du bord inférieur de ce mesosalpinx les replis se continuent en se portant au dehors vers les parois latérales. De la face postérieure du mesosalpinx, le repli postérieur se porte en haut sur la face antérieure de Tovaire, dans un très grand nombre de cas. Cependant dans d'au-
Fir.. '.]. — Diagramme d'tmc coupe, (lu ligament larie : 0, ovaire ; H, trom-
très cas, il passe directemont au-dessus de la glande de son bord supérieur sur sa surface postérieure; dans ces cas on ne trouve pas de mésovarium.
Dans quelques cas exceptionnels, j'ai vu un double repli çiscendant de la lame postérieure du ligament large se porter en bas derrière l'ovaire, le recouvrant à la manière du capuchon d'une glande de
FiG. 4. — Disposition des unisclcs et des vaisseaux vus par la région postérieure (Rougetj. Vaisseaux : ABC, plexus vaginal cervical et utériu ; I) artères du corps de l'utérus ; E, artère de l'ovaire. — Faisceaux musailaires : V G, fibres insérées au vagin, à la symphyse pubienne et à la symphyse sacro-iliaque ; H, faisceaux musculaires venant de l'utérus et des ligaments larges ; IJ P N, faisceaux insérés à l'ovaire et à la trompe de Fallope.
Nepenthes. Dans tous les cas de ce genre, les femmes ont été stériles, probablement parce que ce capuchon empêchait Torilice de l'oviducte de s'appliquer sur l'ovaire. J'ai vu cette disposition rendre très difficile Tenlèvement d'ovaires petits.
Du bord inférieur de l'ovaire, le péritoine se porte en bas vers
DE I/OVAIRE ET DE LA TROMPE il
la courbure du cul-do-sac rccto-ulérin. Entre ces deux replis, en outre des trompes et des ovaires, on peut trouver le parovarium du côté externe, le ligament utéro-ovarien du côté interne, et quelques bandes irrégulières et a peine visibles de fibres musculaires , et de plus une certaine quantité de tissu cellulaire conjonctif lâclie.
En arrière de Tovaire droit se trouve l'intestin g-rêle, et en arrière de l'ovaire g-auclie, le rectum ; c'est là un fait très important à connaître dans certains cas d'altérations patliologiques de la glande. Les ovaires, le parovarium, les trompes de Fallope et les vaisseaux qui s'y rendent sont situés en réalité en dehors du péritoine, et c'est là aussi un fait très important dans leurs différentes maladies. Les vaisseaux sanguins sont les artères et les veines utéro-ovariennes etovariennos; les premières proviemient des vaisseaux iliaques internes, les secondes de l'aorte et de la veine cave. Ces derniers vaisseaux possèdent un si grand intérêt pratique qu'il est nécessaire d'en dire quelques mots. Les artères qui sont les homologues des artères spermatiques chez l'homme, naissent de l'aorte immédiatement au-dessous des branches rénales, et se portent obliquement en bas sur le muscle psoas. Lorsqu'elles atteignent le détroit supérieur du bassin elles décrivent une courbe en dedans et en avant (vers la ligne médiane et centrale) et se dirigent en haut vers les ovaires, entre les replis du ligament large. Elles fournissent des branches à la trompe de Fallope et aux parlies latérales de l'utérus^ où elles s'anastomosent largement avec les branches des artères utérines qui proviennent de l'artère iliaque interne.
Les veines se distribuent d'une façon analog-ue. Elles proviennent d'un plexus veineux situé au-dessous de l'ovaire, entre cet organe et l'utérus, qu'on a appelé le bulbe de l'ovaire (Rouget), qui est en communication avec le plexus veineux situé sur les côtés de l'utérus. Il en résulte que les veines ont une direction correspondante à celle de leurs artères, avec cette importante distinction , que la veine du côté droit pénètre dans la veine cave inférieure à angle aigu, et que la veine du côté gauche va se jeter dans la veine rénale à ang^le droit.
On sait depuis longtemps que, chez Thomme, le varicocele est plus fréquent du côté gauche que du côté droit, et l'explication
qu'on en donne le plus souvent c'est la pression qui est exercée ou qui peut être exercée sur la veine spermatique gauche par le rectum très rempli. Une étude soigneuse de ces veines faite par le D"" Brinton de Philadelphie a permis d'en donner une explication beaucoup plus exacte. Ces déductions, qui sont le résultat de séries de recherches soigneusement faites, sont les suivantes :
FiG. 5. — Dissection tic la veine cave et des veines émulgentes et ovarienne, montrant la valvule ovarienne droite; a, veine ovarienne droite; f, veine ovarienne gauche sans valvule; v, valvule;*, sinus en avant de la valve.
1° Les causes assignées jusqu'ici sont insuffisantes pour expliquer l'apparition rare du varicocele du côté droit.
2° Il faut rechercher la cause de cette rareté dans l'existence d'une valvule très parfaite^ qu'on n'a pas décrite jusqu'ici, au point où la veine spermatique droite se jette dans la veine cave.
3° Il n'existe aucune valvule du côlé gauclie au point oii la veine spermaliquc se jette dans la veine rénale.
4" Une valvule semblable existt* dans la veine analogue chez la " femme — la veine ovarienne droite, — mais il n'y en a pas du côté gauche (voir fig. lî).
Dans tout cela il n'y a, je pense, qu'une erreur à noter ; c'est que le D' Brinton croit que ces valvules n'ont pas encore été décrites.
Cela n'est pas exact, car dans la 3® édition de YAnatoniie de Gray (18G4) que j'ai sous les yeux, il est nettement établi que les veines spermatiques ont des valvules. Le mérite du D"" Brinton est plutôt d'avoir montré que la veine gauche n'a pas de valvule alors que la veine droite en est pourvue.
Le fait physiologique que nous devons, en outre, avoir présent à l'esprit au sujet de ces veines, c'est que, pendant la grossesse, elles prennent un développement considérable. Ces faits expliquent ces cas désolants d'ovarite chronique et d^hypérémie ovarienne qui s'établissent souvent après une première grossesse, et qui sont très fréquemment caractérisés par ce fait que les douleurs les plus vives occupent l'ovaire gauche, qui est toujours augmenté de volume, et souvent déplacé en bas et en arrière de l'utérus. Ces cas sont souvent si intraitables qu'ils exigent l'enlèvement des ovaires comme seule méthode de guérison durable des malades.
Les nerfs des ovaires proviennent des plexus spermatiques, qui, à leur tour, proviennent des branches des plexus rénal et aortique. Les nerfs spermatiques accompagnent les artères jusqu'aux ovaires. La trompe de Fallope reçoit une branche spéciale d'un des nerfs utérins, — ce qui indique, ainsi que d'autres détails, son mode de développement.
Le D"" Elischer, par des investigations faites dans le laboratoire de recherches embryologiques du professeur Michalkovics, de l'Université de Buda-Pesth, s'est convaincu que les nerfs de l'ovaire, chez les mammifères, pénètrent dans la substance de l'organe sous forme de fibres médullaires accompagnant les vaisseaux en anse et tortueux qui s'introduisent par le hile, et pénètrent aussi dans le ligament propre de l'ovaire. Quelques-uns de ces rameaux se divisent dichotomiquement jusqu'à ce qu'ils altei-
gnent la couche folliculaire de la périphérie, où ils perdent leur gaine médullaire, et forment des anses autour des follicules. D'autres forment un plexus grossier autour des vaisseaux. On peut voir que le follicule le plus mûr, c'est-à-dire celui qui a la membrane granuleuse la plus épaisse, et par suite la plus distincte, possède une sorte de plexus encore plus grossier de fibres nerveuses d'épaisseur appréciable qui occupe la substance de revêtement du follicule ; et de ce plexus, on peut voir partir un autre plexus composé de fibres plus délicates, formant des mailles plus allongées, présentant de nombreux nœuds et des varicosités, qui est appliqué sur la couche externe de la membrane granuleuse. Quelques-unes des branches, pense-t-il, pénètrent dans les cellules de la membrane granuleuse, et arrivent jusqu'au noyau. Il recommande les ovaires de mouton comme étant ceux qui se prêtent le mieux à cette recherche.
En outre de la paire normale d'ovaires, on peut rencontrer des ovaires accessoires, ou peut-être pour parler plus correctement de la plupart des cas, des cotylédons séparés. Je n'en ai pas vu d'exemple et j'ai pris ma description principalement dans les observations d'Herman, de Sinély et de Beigel.
Herman est, autant que je sache, le premier auteur qui ait signalé ces organes intéressants et qui ait décrit leur aspect chez un enfant nouveau-né, chez lequel, sur le bord d'un des ovaires, il y avait un petit corps pédicule, qui était constitué par du tissu ovarien normal, avec ses follicules et son epithelium et ayant à son centre un ovule avec sa vésicule germinative. Le D"" de Sinéty gâte son intéressante observation en émettant l'idée que son cas est particulièrement remarquable en ce qu'il est probable que si la malade avait vécu, elle aurait pu être le sujet d'une grossesse extrautérine. Cela est certainement un non-sens; mais si on lui avait enlevé les deux ovaires pour une maladie, elle aurait pu cependant être menstruée, si cet organe adventice avait été laissé; et il est possible que quelques-uns des cas de menstruation persistante, après Tenlèvement des deux ovaires, puissent devoir leur singularité à une cause de ce genre ; il peut de même devenir le point de départ d'une troisième tumeur ovarienne.
Le D"" Beigel a trouvé des organes de cette espèce 8 fois sur 330 examens. Il étaient toujours situés au niveau du bile de l'ovaire.
sur la ligne do démaication du péritoine (lig-ne de Waldoycr) et ils variaient en volume , de celui d'un grain de chénevis à celui d'une petite cerise {environ 8 millim.). Ils possédaient généralement un pédicule grêle, et le plus souvent on les trouvait réunis autour d'un même ovaire. Les sujets sur lesquels on les a trouvés étaient de tous les îlges, et l'organe était constitué par du véritable tissu ovarien.
Waldeyer a décrit un cas dans lequel il a trouvé jusqu'à six de ces ovaires surnuméraires ou accessoires, comme il les appelle; mais il les regarde, dans quel([ues cas, comme des excroissances de l'ovaire dans les dernières périodes de sou développement. Il les nomme Nebeneierstockc, ce qui permet de lui objecter que les écrivains allemands ont déjà appliqué ce nom au parovarium. En le faisant ils ont, cependant, commis une erreur, et je crois que Waldeyer a raison sur ce point.
Ces ovaires accessoires montrent, par l'accroissement actif de leurs follicules, qu'ils ont une importance physiologique très nette.
Avant d'entreprendre les sujets difficiles et complexes du développement et de la structure intime de l'ovaire, il me faut dire quelques mots de l'oviducte et de cet organe représentatif, le parovarium, car ils ont tous doux une grande importance dans les maladies qui appartiennent réellement à l'ovaire ou qui peuvent simuler les véritables maladies de l'ovaire.
Dans quelques ordres inférieurs do poissons (les ganoïdes) les ovaires laissent tomber leurs œufs, aussitôt qu'ils sont mûrs, dans la cavité péritonéale, d'où ils s'échappent par les pores abdominaux, pour être fécondés au dehors, par le sperme versé par le mâle, comme chez tous les poissons. Dans ces cas, il y aune libre communication entre la cavité péritonéale et l'eau extérieure. Dans les ordres plus élevés, les ovaires sont des glandes tubulaires, les tubes se continuant, comme les oviductes, avec l'extérieur, et s'ouvrant au-dessus et eu arrière do l'anus. Chez tous les autres vertébrés, il va un orifice entre l'oviducte et l'ovaire; et plus nous montons dans la classe des animaux à écailles, plus complexe devient l'oviducte, jusqu'à ce que nous arrivions aux marsupiaux et aux mammifères, chez lesquels une partie de ce conduit est destinée spécialement à la rétention de l'embryon jusqu'à ce qu'il
soit plus ou moins en élat do mener une existence indépendante. A une période jeune delà vie embryonnaire chez les mammifères, les reins primordiaux (corps de AVolir)sont cliacun symélriquement pourvus d'un conduit, le canal de WoKÎ, qui passe en arrière Je long du bord externe de la glande correspondante et s'ouvre postérieurement dans le sac allantoïdien. Uu peu plus tard, un autre conduit apparaît sur la face antérieure de chacun des corps de Wolff, mais reste, sur toute son étendue, distinct de cette glande et n'est jamais fonctionnellement uni à elle. S'étantreporté en arrière de la glande, il se met bientôt on contact avec le canal de Wolff, et ils forment par leur réunion le cordon génital. Los conduits do MùUer s'ouvrent à leur extrémité antérieure dans la cavité pleuropéritonéale, et postérieurement dans le sac allantoïdien. Chez le mâle, les canaux de Wolff persistent et forment ultérieurement les vasa deferentia ^ tandis que les conduits de Millier s'atrophient excepté dans une petite portion qui persiste, la vésicule prostatique, ou utérus mâle.
FiG. 6 (d'après Kobelt) . — Vue d'arrière en avaut de l'ovidiicte et du parovarium ; a, a, pyramide inversée formée parles tubes coatourués du parovarium ; i, tubules externes, en forme de bouteille, et souvent dilatés enkystes; c, canal de Woltf atrophié, ou canal de Gaertner, /", bulbe terminal du canal de Woliï, connu sous le nom d'organe de Rosenmiiller, A, trompe de Fallope ou canaux altérés de Millier; i, tjulbe terminal de ce même canal, connu sous le nom d'hydatide de .Morgasui chez l'homme.
Chez tous les animaux, excepté les mammifères didelphes et les monodelphes, les conduits de Miillor no subissent aucune autre modification de grande importance morphologique, sauf chez les
oiseaux, où le conduit droit s'atrophie de très bonne heure et oii le gauche seul persiste. Mais chez les mammifères monodelphes,
FiG. 7. — Utérus et vayiu double (utérus didelpliis) (d'après Ollivier, femme de 42 ans . ayant eu cinq grossesses) (Soc. de Biol. 1872).
a, cavité droite ; ô, cavité gauche ; c, ovaire droit ; d, ligament rond droit ; /", trompe gauche ; e, ligament rond gauche ; ,/, vagin gauche ; /(, col du côté droit ; /, vagin droit ; k, cloison séparant les deux vagins.
FiG. 8. — Utérus duplex chez une femme ayant succombé six semaines
après l'accouchement (d'après J. Cruveilhier) : 0 0, ovaires ; T T, trompes ; DD, cornes utérines dont l'une beaucoup
plus développée avait contenu le fœtus; C, col unique; 0, orifice
externe ; V, vagin unique ; L L, ligaments ronds.
les deux conduits s'unissent à une faible dislance de leur ouverture postérieure, et alors, par suite de la disparition de la paroi