Poinu du bUlMii 3. L« frein
tements réveillent les douleurs. Surtout, il devient la caost' phimosis lorsque la surface du ^'Itinil est cnilsnimée. Pour p celle petite difToriiiité, ou ne doit pas couper le frein, maisilf détadicr du gluud et l'enlever en totalité. En le coupant inv
m PARAPiiiMosrs. 215
llercior dit que lo grand iilishicle ii la n'ilii.liitn csi pm-iw'.-
KaldiDs les manœuvres pénéraleineiit piiiployées ()Our repoii&ser
k^nA eo arrière, dont on augmente le diami'tif tpansvorsal ut
àilOD n?ii(l plus SHillant le borrl di> !» rouroimr: <lc Rorlp <nio si
r«Hultnue les iiressioii», le glniid
Anpne dans la peau do la verge,
drélnaglcnient ne dispnraitpHS, Il dinicuhù la plus grnnde »
■taereestà la Face supérieure du
tiud, a. iioii à sa face inférieure,
«■riofiltratiun est néanmoins plus
oHidénble ; mais «n bas, la cou
nou diutinut: inseiisiltleinenL de
Tolaaw, taudis qu'en haut elle u
n plus grande épaisét'ur. M. Mei-
tàr a pcn«c qu'eu aHinssunt ce
Mnnl et en lui prêsenlant un
plui inclinû, il rentrerait plus aisi'-
Bfflt dans l'anneau prépulial, el
k- re^tele suivrait facilemenl.
C'est il'aprî's ces «bsfrrvaUiiris
iu*il a ilttrit ot qu'il a cmployi'
plnsiours fois le procftlé suivant :
l*nrédé de M. Mémo; — I/oivrateur se place .i lu droite dn
iDaladti: it applique le médius et l'iiidiealeiir de Va main drriite en
l'ini; sur la l'iicc inférieui-e de la ver^e, et la piiljie du pouce sur )li
(acf dorsale de la couronne du gland et dn bourrelet œdémateux : il presse de manière à les effacer et il engage l'extréniilt- de l'ongle '«us la bride, en refoulant la muqueuse préputiale ; en même temps, •le la main gauche, il embnisse circulniremeiil le corps do In verge, H les deux doittts étendus pur-dessous. l\ir une pression modérée, il tîxe sur l'ongle du pouce droit la bride, (pii vient ainsi le reeoiil'ir, et il l'anii'iiesur leglnnd par une traction simultanée des deux imins. \ji gland glisse sous la pulpe dn pouce, et |iassi.' imniédialen:fnt derrière la bride.
lifbritlçmtnt. — Li0rs<lUf le parapliimosis a produit une firaude inllamuialion. lorsque déjà il y a des ulcérations et des doulein*» «ive», il est impossible d'en ojKirir l:i réduelioji par iii ciinipres- >i>in : il faut faire lo clébriilement de Taiiuea» qui (■liangle la base lia i;laud.
l'rnfiili- n/ifiratnhf. — Ou faîl eourlier le malaile, oii introduit à
218 MALADIES DK L*URÎSTHRB.
ils sont particuUèromont dans la ftiRse navirulaire, on on on trouve quelquefois plusieurs aggloméras.
Chez les vieillards, ils croissent dans les portions membraneuse et prostatique, et jusque près du col de la vessie.
Chez la femme, ils sont généralement placés au méat urinaire ; ils s'enfoncent dans Turèthre, où ils ne sont jamais complètement cachés.
.lUsontun obstacle à rémission de Turine; ils provoquent des spasmes de la portion profonde de l'urèthre, assez forts, dans certaines circonstances, pour qu'il y ait rétention d'urine. Us saignent avec facilité, s'enflamment, et font participer les {)arties voisines à une irritation douloureuse, qui oblige le malade au repos (1).
Anaiomie pathologique, — J'ai eu plusieurs fuis occasion d'enlever des excroissances polypeuses développi'es chez )'homme. Comparées à celles qui croissent chez la femme, elles m'ont semblé être de la miMne nature. Quelquefois ces polypes ont de la consistance; d'autres fois ils sont mous, transparents, et se laissent facilement déchirer. La base est granuleuse et ressemble à des bourgeons charnus peu développ{'»8.
Ils sont arrondis, agglomérés, et ils prennent la forme des parties qui les compriment et gênent leur dévelopi)ement.
M. Vernouil en a fait au microscope une étude (2) qu'il est utile de citer textuellement :
« J/orifice externe du canal de l'urcthre do la femme, dit M. Voriieuil, est le siégo fréipient d'une production pédiculée, désignin* depuis longtemps dans tous les ouvrages sous le nom i\o polypes de Vurbthre.
» M. Gosselin ayant récemment enlevé une de ces petites productions, j'en fis l'examen anatomique.
» La tumeur est aplatie transversalement; elle est d'un rouge très vif, assez molle au toucher; elle pâlit notablement après la section du pédicule, qui est très vasculaire. Elle conserve, après l'attaissement, 2 millimètres d'épaisseur sur 1 centimètre à peu près dans sa plus grande dimension. La surface est lisse au premier abord; mais, vue à la loupe, elle est un peu mamelonnée, surtout sur le bord tranchant qui réunit les deux laces latérales. Le pédicule, gros comme une petite plume d'oie,* se renfle en trois ou quatre lobules plus ou moins isolés, qui, par leur réunion, constituent la masse totale.
» Examinée a un faible grossissement, cette tumeur est facilement
(I) Garni, Gazelle des hôpitaux, 20 lUîrombre I849. (2* S^r^^tr rff binhfjfie, ociobre \^T}^,
DRX roMPES IIB l/mfcTHIIK. 219
rnimiiito lie nnturo papillnirr; ello est lorniiV par roggloménitioii ifo cylindres juxioposés et sorwl« les un*? coiitro lis aiitrei^, terminés l«r une extrémité nrron<lin «t adliérento par la base, comme les iloîgts de la main sur la n^gion métacarpienne.
s Les papilles, Inrges do 1/,H à 1/4 de millimètre, i)ortciit enlre elles de» prolongements latéraux beaucoup plus petits.
« I^ fturrace externe est recouverte par une couclie assez épaisse J'épîthélium cylindrique, formée de cellules ]U'tites, munies d'un uoyan, assez intimement soudm entre elles.
3 Ces cellules sont disposées perpendiculairement à la surface de \a papille, comme les poils du velours, ce (|ui donne h la papille une certaine élégance. Le corps de la papille est parcouru par un irtsgrand nombre de vaisseaux capillaires, <lont les anses, remplies Je sang, sont la cause de la coloration très intense tUx tissu.
D Vâ^ capillaires, entrecrois<'*s en divers sens, sont larges, ii parois niinre<(, et çù et là un peu dilati's; ils atteignent le voisinage de la surtarc, c'est-à-dire qu'ils ne scmt s<»pari'*s du revêtement épitliélial que par une mine^ épaisseur du tissu de la papille.
1» Ce tissu lui-même, difUcile à observer à cause des vaisseaux, I^vsentc une apparence fibroîde très peu densi*, {\w liquide et de la matière amorphe abreuvant en abondance les mailles hklies de la trame; ce qui explique rafTaissement et la réduction de la tumeur il un tr<^s petit volume par la dessiccation.
>• En r<'*sumé, les polypes de l'urètlire clir/. lu l'eunne me paraissrînt • livoirt>treanalomi(|uemenl rangés <lans la classe des hypertrophies l>apillaires et dans la variété si renianinnble par h» ^rand dévelopjioment des vaisseaux, [.a forme pédiculée, si commune dans ces altérations, vient confirmer cette opinion et rapprocher la lésion qui nous occupe des végétations papillaires. si fréquentes à la région uénitale externe dans les deux sexes.
j) Ce fait vient compléter la série des altérations de ce genre qui s'oliservent .sur toutes les muqueuses garnies de papilles.
> Les polypes (nom impropre et fondé seulement sur une conliguration externe;, les polypes de l'urèthro de la femme se nnigent Jonc à ciMé des verrues, des condylomes, des végétations du prépuce, du ginnd, de la marge de Tanus, de certaines tumeurs pédii'iili>esde la langue, des lèvres, des narines, de la conjonctive (graunlalions palpébrales^ , <lu vagin, de l'intérieur du col de l'utérus, ilis gencives, etc.
" En un mot. des ljyi>ertrophies papillaires, si communes, si aiuil«»2ues, dont il faudra prorhainrment écrire l'histoire. » CnmH. - Les rliflérentcs causes d'irritatiou de l'urèlhre, la nia<-r
la posubiUté d'un soupçon outrageant.
Symplâmet. — Deux périodes sont à remarquer daiu cette tion. Gerdy les avait nommétis période d'innocence et péric niKhancelé.
Les polypes [teuvent rester longtemps dans la première pé et n'avoir d'autre inconvénient que de gêner un peu l'éniHi l'urine. Le hasard les t'ait connallre lorsqu'un médecin exph organes génitaux pour toute'autre maladie.
Cependant, ce qui est plus ordinaire, les malades senta cuisson en urinant, et les besoins d'uriner sont plus rappn l'urine est plus ou moins colorée de sang, et progressiTciiM duuleurs augmentent.
Quand les polypes ac(|uièrcnt du volume, ils gônent la an l'urine, le jet est moins fort, souvent divisé et suivi d'une pi moins grande quantité de sang, ce qui n lieu aussi après ii Les malades ont la sensation d'un corps étranger, d'uae pea qui s'étend dans le bassin et les lombes.
Quelques femmes ont été victimes d'une merise; onacri plies ii une maladie de l'utérus.
Les douleurs jwuvent devenir intolérables et nepluslaia moment de repos. Elles sont provoquées par le frottenui lèvres de la vulve pendant la marclie, par le passage de l'ui par lu coituct des linges les plus fins.
On a attribué ces douleurs k la destruction de l'épithélioi recourre ces tumeurs ; mais on les a observées également k