TUMEURS PRIMITIVES DE L'URETÈRE
BIBLIOGRAPHIE
Albarran. Néoplasmes primitifs du bassinet et de l'uretère. A?iîio/es (/en. -urm., 1900'. — Albarran et Imbert. Les tumeurs du rein, 1903. — Adler. Tumeurs primitives de l'uretère. Monatsb. f. Urol., 1905.
La plupart des tumeurs de l'uretère sont propagées du bassinet en haut,, de la vessie à rextrémité inférieure. Leur étude est mieux placée avec les tumeurs du bassinet, aussi n'en ferons-nous ici qu'un bref exposé. Les tumeurs primitives sont rares ; on peut assez fréquemment rattacher leur présence à celle d'un calcul urétéral.
Les plus fréquentes sont les tumeurs villeuses, que nous avons déjàdéjà étudiées au niveau du bassinet. Albarran et Imbert citent 6 cas de papillomes à localisation primitivement urétérale ; on a aussi observé l'épithélioma (Toupet et Guéniot, Volcker, Jona), le carcinome (Bundle, Adler, Metcalf et Saffort), et des tumeurs conjonctives, exceptionnelles (VVillulzki, cité dans Albarran et Imbert). Les symptômes consistent en hématuries, parfois profuses, en douleurs très variables comme intensité et comme fréquence ; enfin, on retrouve l'ensemble des signes ordinairesdes rétentions rénales.
Le traitement a consisté dans la néphrectomie combinée à l'urétérectomie ; Macitenrodt a pratiqué la résection suivie de greffe urétérale.