‹ Traité des maladies des yeux, avec des planches coloriées représentant ces maladies d'après nature, suivi de la description de l'œil humain (volume 2)Chapitre 35 sur 84 · ST · texte numérisé non relu

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Je dirai seulement que la phlegmasie du périoste de l'orbite et du rebord de cette cavité ne parait qu'une migraine partielle. Elle est beaucoup plus rare que la phlegmasie de tout ou partie du pér icráne. Elle est bien moins suppor, table, et gêne autant les fonctions des yeux, que la den aie sourde et chronique des paupières, à laquelle on l'a vue succéder après une interruption de deux ans (voyez ci-dessus page 90). Elle est fréquemment cause que les malades se plaignent de ne pouvoir s'occuper , et d' IE des effets qu'ils ont bien de la peine à faire comprendre à la personne consultée. |

Les insectes que l'on trouve si ordinairement sur la téte des enfants agissent-ils seulement par l'irritation que produisent leurs piqüres, ou fontils l'effet d'une foule de petites sangsues ? Les doigts de l’enfant, forcé à se gratter pour appaiser le prurit que ces piqures lui occasionnent, déterminent-ils sur le cuir chevelu une irritation utile, qui, en se déplacant, peut se porter sur les

yeux? Ce qu'il y a de certain, c'est que tres- sou

vent la disparition subite, méme spontanée, d ces insectes, donne lieu à des phlegmasies d l'œil, qui, chez les enfants, se manifestent particulièrement aux parties extérieures de cet organe (obs. 14.)

L'enfance est l'époque de la vie où ces atl tions s'établissent le plus souvent et montrent l plus d'opiniàtreté (obs. 12 et 15), malgré l'emploi des moyens les mieux indiqués.

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