‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 211 sur 344 · Foltz, Journ. de physiol · texte numérisé non relu

Foltz, Journ. de physiol

des points lacrymaux. Nous pensons qu'il a pris pour tel le petit étranglement déjà signalé et qui seul oppose de la résistance au passage du stylet.

Les parois des conduits se composent de la muqueuse revêtue d'un épilliélium pavimenteux, et d'un stratum conjonctif contenant des libres élastiques, principalement au voisinage des points lacrymaux. Nulle part on ne rencontre de glandes ; seul Cirincione ' dit en avoir trouvé une acineuse, à la jonction du cinquième interne avec les quatre cinquièmes externes du canalicule inférieur.

Sac lacrymal. — ■ Le sac est représenté par un évasement intermé-

a, sac lacrymal. — h, origine du conduit lacrymal. — c, ligament palpé bral interne. — d, adhérence intime de ce ligament avec la paroi antérieure du s;ic. — c, portion terminale du conduit lacrymal et fibres du muscle lacrymal antérieur. — f, apophyse montante du maxillaire supérieur. — g, unguis. — h, crête postérieure de cet os soudé en i par du cartilage avec l'apophyse nasale du maxillaire. — /:, cellule elhmoïdale. — /, origine du muscle lacrymal postérieur. — m, libres de ce muscle. — n, artère angulaire. — o, pelotons graisseux sous-cutanés.

diaire aux conduits lacrymaux et au canal nasal. 11 est logé dans la gouttière constituée par l'unguis en arrière et l'apophyse montante du maxillaire en avant. Sa direction est oblique de haut en Las, de dedans en dehors et d'avant en arrière. Son grand axe, vertical, mesure 12 à 15 millimètres; le diamètre antéro-postérieur est de 5 à 6 millimètres, et le transversal de 4 à 5.

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