Ste!mieim, Klin. Mb/., p
PANAF. — 11. 21
quatorze ans, chez laquelle il existait à 10 millimètres au-dessus du bord libre un pertuis entouré de poils, laissant suinter continuellement un liquide ayant tous les caractères des larmes.
De temps à autre, la fistule peut s'oblitérer et Ton assiste à des poussées inflammatoires. D'autres fois, elle se laisse distendre et forme un kyste transparent appelé dacryops, dont le volume acquiert parfois celui d'une amande.
Pour prévenir la fistule, on doit suturer la plaie palpébrale et, une fois établie, Béer préconisait la cautérisation au crayon de nitrate d'argent ou au fer rouge, méthode qui est loin d'être toujours efficace, preuve l'observation de v. Grœfe1 où l'on a dû pratiquer l'ablation de la glande.
.larjavay, Rognetta et Bovvman 2 ont tenté de transformer la fistule cutanée en conjonctivale par le procédé que Déguise a imaginé pour celles du canal de Sténon.
DACRYOADÉNITE
On distingue l'inflammation de la glande en aiguë et chronique.
La dacryoaclénite aiguë constitue une affection rare comparée à celle chronique. Aux faits contestables de Schmidt, Tood et H. Walton, nous devons opposer ceux de Gayat\ BrièreS Sichel fils5 et Adler0, relatifs à des dacryoadénites aiguës survenues à la suite de la rougeole ; ceux d'Àyres7 et de Reuss où seule la portion palpébrale était prise; de Galezowski8, concernant une double dacryoadénite phlegmoneuse avec gonflement parolidien et sous-maxillaire; d'Armagnac9 et de Seelligsohn 10, dans le cours de la blennorrhagie ; de Lindner11, après influenza; de Lapersonne1-, d'Elschnig15, double dacryoadénite à frigore; de Schrôder'* et Norris, daervoadénite avec oreillons, variété