Haube, Amer. Journ. Opht., p
6. 0. Becker, Arch. f. Opht., XVIII, 1872. — Léger, Ibid., 187S. — Ostkrvai.d, Ibid.. 1882. — Reïsioxd, 'Ami. di Otlal., 1885. — Gayet, Arch. d'ophl., 1880. p. 15. — Mikhlicz, In Fuchs lieitr. z. Augenh., 1891.
avec gonflement concomitant dos glandes salivaires et des ganglions. Çà el là il est question, surtout dans les anciens auteurs, de cancer vert ou chioro-sarcome. Cette coloration tient à des principes dérivés du sang qui constituent l'état décrit par Recklinghausen ' sous le nom iïhémo-chromalose. La même particularité l'xisle d'ailleurs pour certaines tumeurs des méninges.
Généralement les néoplasmes glandulaires malins ont une marche, rapide, et leur volume est tel qu'ils envahissent l'orbite et provoquent de l'exophtalmie.
Dans l'observation de Goldzhier il y eut stase papillaire. et dans celle de Alt le nerf optique était englobé.
C'est surtout après trente et quarante ans qu'on les observe ; seul le fait de Molière et de Chandelux concerne un jeune homme de quinze ans mort d'épithéliome colloïde propagé dans le crâne. Divers états dyscrasiques, la leucémie en particulier, semblent présider à leur évolution surtout chez les enfants, exemple le petit malade d'Osterwald, âgé de quatre ans.
Une fois la malignité de la tumeur reconnue, et l'absence de complications viscérales et ganglionnaires bien étahlie, l'extirpation totale est indiquée. Un traitement d'essai par l'iodure de potassium, l'arsenic et les mercuriaux, ne doit pas être omis, mais à la condition denepas s'attarder, de crainte que la généralisation ne s'opère.
Fig. 205.
A un fort grossissement, en a éléments lympboïdes arrondis pourvus d'un noyau ou centre; en b. capsule conjonctive d'un lobule glandulaire avec corps fibro-plastiqiics; en c culs-de-sac glandulaires bien conservés.»
Les vrais kystes sont rares, et l'on a dû souvent décrire comme tels des néoplasmes contenant des vacuoles remplies de liquide. Ceux de la portion palpébrale dérivent souvent d'un traumatisme et sont connus sous le nom de dacryops, qu'on distingue en simple et en fistuleux. Ayant déjà mentionné les fistules glandulaires, nous nous bornerons à l'étude du dacryops simple.
L'observation ancienne de Schmidt2 est en vérité peu concluante.
1. PiEciarxGHAUSEN, Tagnblall. il. Naturforsch. etc., Heidetberg, 1SS9, p.