I. Tîouïeii, Thèse de Paris
l'avons exposé ailleurs (Thèse inaugurale, Paris 1860) celles-ci se rendent dans la veine ophtalmique à travers la paroi orhitaire. d'autres moins nombreuses dans le sinus longitudinal supérieur ou clans la veine du trou borgne, et quelques-unes dans les veines préparâtes. On conçoit l'importance de ces communications avec le système veineux intra-crànien.
Les lymphatiques, s'ils existent comme le pense Poirier qui dit les
Fig. 283. — Rapports du sinus frontal et du canal fronto-nasal. a, l'anal elhmoïdal. — 0, sinus frontal. — c, canal fronto-nasal. — d, sac lacrymal. — e, infundilmlum. — f, orilice inférieur du canal nasal. — y, nient inférieur. — h, méat moyen. — i, trompe d'Eustache. — A. méat supérieur. — /, sinus sphénoïdal.
avoir injectés deux fois par la muqueuse nasale, expliquent la propagation facile des inflammations des fosses nasales au sinus.
(Juant aux nerfs, ils proviennent du rameau ethmoïdal du nasal et constituent sous l'épithélium un réseau de fibres pâles présentant sur leur trajet des renflements, d'où se détachent les filets terminaux (Inzani)1. Cette disposition permet de supposer, mais ne prouve pas nécessairement que la muqueuse possède la sensibilité olfactive. Ce qui est certain, c'est qu'il existe une sensibilité générale vive, surtout à l'état pathologique.