‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 4 sur 344 · Landolt, Arcli. d'ophtalmologie, t. II · texte numérisé non relu

Landolt, Arcli. d'ophtalmologie, t. II

2. Heiusg, Ilertnann's Handb. d. Physiol., 1. III, p. 457-504.

occupe le côté interne, par une douzaine de racines blanches. Si l'on suit ces racines, on les voit pénétrer dans un amas noir pédonculaire (locus nicjer de Vic-d'Azyr) et dans l'intérieur des tubercules quadrijumeaux, pour aboutir à un noyau gris situé près de la ligne médiane de la protubérance, au-dessous de l'aqueduc de Sylvius. Ce noyau piriforme dans son ensemble, à grosse extrémité supéroexlerne, à pointe dirigée obliquement en haut et en avant, se compose d'une série de groupes de cellules nerveuses, échelonnés sur une longueur de 20 millimètres. A chaque groupe correspond l'origine isolée des muscles extrinsèques et intrinsèques de l'oeil; c'est ce qui résulte des expériences de Hensen et Vôlckers1, de Kohler et Pick2.

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Fig. 102.

c, coude de la carotide interne. — cli, chiasraa. — 5°, moteur ocul. commun. — i', pathétique. — 5", trijumeau. — 6°, moteur ocul. externe. — 7°, facial. — S", acoustique. — 0', glosso-pharyngien. — 10°, pneumogastrique. — 11', spinal. — 12', grand hypoglosse.

La seule divergence qui subsiste est relative au mode de succession de ces centres, dont les plus antérieurs, voisins du troisième ventricule, appartiennent de l'avis de tous aux mouvements de la pupille et au muscle ciliaire. D'après Mathias Duval, aucune de ces fibres radiculaires ne s'entre-croise sur la ligne médiane avec celles du coté opposé. Physiologistes et pathologues reconnaissent d'une façon unanime que la section et la paralysie du tronc nerveux dans le crâne ont pour effet d'annihiler la contraction du sphincter pupillaire, d'où mydriase. La concordance cesse au sujet de l'excitation de ce nerf.

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