Czerïï, Zehend. M. B.. '1874. p
3. ScHiiro, Die Lymphfallikel. il. Bindehant des Auges, Wien, 1871.
correspondante de la paupière, la peau du nez et les narines. Cette disposition explique les troubles pathologiques partant du nez pour envahir les paupières, comme cela a lieu dans le zona ophtalmique. Les nerfs de la conjonctive palpébrale proviennent, pour la partie bulbaire, des filaments terminaux des nerfs ciliaires antérieurs. Dans la portion tarsienne, Krause1 a décrit des papilles les unes vasculaires, les autres nerveuses pourvues de corpuscules du tact. Ces corpuscules seraient surtout nombreux dans le territoire du nerf lacrymal (Poncetj. Pour Sattler2, l'étendue et le développement des papilles varient à l'infini d'un sujet à l'autre ; Suchard5 ayant traité les corpuscules de Krause chez l'homme par la méthode de l'or, conclut qu'on doit les envisager comme l'analogue de ceux de Meissner. A l'instar de ces
Fig. 183.
derniers, ils consistent en bouquets nerveux dont les branches se terminent par des renflements qu'entourent des cellules repoussées à la périphérie pour les corpuscules volumineux, alors que, pour ceux plus petits, elles occupent plusieurs points de la masse (fig. 185).
Au niveau de la conjonctive bulbaire et particulièrement du limbe cornéen, les nerfs forment un plexus sous-épithélial d'où naissent des filaments axiles terminaux. Ces derniers, à l'instar de ceux de la cornée, pénètrent au milieu des cellules épithéliales jusque près de la surface.
Des dispositions qui précèdent il résulte que la sensibilité de la con-