‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 66 sur 344 · C. — PTOSIS PARALYTIQUE · texte numérisé non relu

C. — PTOSIS PARALYTIQUE

Le muscle élévateur animé par la troisième paire étant paralysé, il en résulte la chute de la paupière supérieure appelée ptosis, état infiniment plus commun que la contracture de ce muscle. Suivant que la paupière est privée de tout mouvement ou qu'elle en exécute encore, on a affaire au ptosis complet ou incomplet.

Avant d'admettre qu'il y a réellement parésie de l'élévation, il faut s'enquérir si la réduction de la fente palpébrale ne tient pas à la contracture de l'orbiculaire consécutive à une ophtalmie de longue durée ou à la destruction du ligament suspenseur et du tendon du releveur par coup ou abcès; le symblépharon, l'ankyloblépharon partiels et la polysarcie de l'orbite, sur laquelle Sichel2 a le premier appelé l'attention, méritent également d'être éliminés.

1. DiEFFESDAcn, Die Opérât. Chirurgie, t. I, p. 741, Leipzig, 1845.

Page 1