‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 89 sur 344 · Jûkken, Cosper's Wochenschr., 1835, p · texte numérisé non relu

Jûkken, Cosper's Wochenschr., 1835, p

BLEPHAROPLASTIE.

cas, la combinaison de la tarsorrhaphie totale ou partielle est un complément indispensable.

Parmi les procédés par glissement, les principaux sont ceux de Dieffenbach, avec les modifications apportées par Szymanowski et Arlt, puis l'opération de Burow.

Dans celui de Dieffenbach, la paupière étant supposée le siège

Fig. 216. — Tracé du lambeau. Fig. 217. — Réunion des lèvres de la plaie.

BLEPHAROPLASTIE (DIEFFENBACH)

d'une perte de substance triangulaire, on la répare au moyen d'un lambeau cutané trapézoïde taillé] du côté externe. On ménage soigneusement la conjonctive servant à doubler la face profonde du lambeau qui sans cela aurait de la tendance à se recroqueviller et à contracter des adhérences avec le globe. Le triangle à sommet inférieur resté à découvert est livré à la cicatrisation par bourgeonnement, ou, ce qui vaut mieux, on y greffe des lambeaux dermo-épidermiques pris au bras ou à la cuisse.

Szymanowsky1 taille un lambeau plus grand de forme rhomboïdale, afin de pouvoir reconstituer la paupière et de combler, au moins en partie, la perte de substance.

Arlt, lors d'une moitié de paupière absente, modifie quelque peu le

Fig. 218.

Procédé de Arlt.

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