‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 142 sur 547 · Rosmisi, Ann. di ottal., XVI, p · texte numérisé non relu

Rosmisi, Ann. di ottal., XVI, p

2. Ld. Meyer, Gaiclie des hôpitaux, n° 0, 1868. ô. Trêlat, Soc. de Chirurgie, 1875.

qua à la périphérie de la cornée. Cette modification, d'après l'auteur, aurait l'avantage de permettre une nouvelle intervention sur le point diamétral.

Nous ne ferons que mentionner l'extraction du cristallin précédée d'iridectomie, proposée par Adains et Walkcr.

L'excision d'un lambeau semi-lunaire au voisinage du centre revient, avons-nous dit, à Fario (1839). 11 fut suivi dans cette voie par Bader1 et récemment par Galezowski"2 et Despagnet3.

Fieuzal4, dans quatre cas, a vu survenir trois fois des synéchies antérieures, ce qui l'a conduit à abandonner cette méthode. Nous ne pensons pas qu'en prolongeant l'application du bandage pendant dix à quatorze jours, comme le veut Galezowski, on se mette sûrement à l'abri de cette complication.

Bader procède comme il suit.

A l'aide du couteau de Graefe, il circonscrit au centre de la cornée un lambeau ovalaire qu'il détache. Cela fait, il suture les lèvres de la plaie avec de la soie très fine ou du fil d'argent délié. Si la chose devient nécessaire, il pratique ultérieurement une pupille artificielle.

Sur dix-sept cas ainsi opérés, il a enregistré un certain nombre de réactions vives, mais jamais la perte de l'organe. Nous pensons que, grâce aux soins antiseptiques et à l'emploi du catgut préalablement aseptisé, la réaction est aujourd'hui moins à craindre.

Dans un cas que nous avons rapporté à la Société de chirurgie (1878), il se produisit une synéchie partielle de l'iris avec la cornée et une réaction prolongée, ce qui nous obligea de procéder plus tard à une iridectomie inférieure. Notre malade n'avait rien gagné au point de vue optique.

Les mêmes réserves s'appliquent aux tentatives préconisées par Quadri, Warlomont et Boosbrœck5, qui taillent le lambeau à la base du cane. Nous en dirons autant de la trépanation proposée par Bowman6 et tentée plus tard par de Wecker et Masselon7.

Gayet8, voulant prévenir les synéchies antérieures et une réaction post-opératoire vive, cautérise le sommet du cône jusqu'à perforation. Abadie9, dans la crainte d'un leucome central, reporte la cautérisation

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