HmsciinERG, Arch. f. Oplit., 1800, lit, p
née sous l'impulsion de l'humeur aqueuse. Dans le cas contraire, on doit aller chercher le fragment au moyen d'une curette ou d'un crochet mousse. S'il se produisait une hernie de l'iris, on s'attacherait à la réduire ou à en taire l'excision.
Souvent, les premières manœuvres restent infructueuses, surtout lorsqu'il s'agit de corps implantés profondément ou placés sous un pli de la conjonctive du limhe. G. Schmitz conseille alors d'attendre la mobilisation, en ayant soin de prévenir la suppuration par une antisepsie rigoureuse.
Le traitement consécutif consiste dans l'application de compresses évaporantes aseptiques. Le bandage occlusif, les antiphlogistiques et les anesthésiques locaux ne sont nécessaires qu'autant que l'extraction a été laborieuse et qu'il a fallu ouvrir largement la chambre antérieure.
En cas d'accidents suppuratifs, on doit se conformer à ce que nous avons dit à propos des abcès cornéens compliqués d'hypopyon.
Les blessures cornéennes sont très fréquentes. D'après la forme du corps vulnérant, on les distingue en plaies par instruments piquants, tranchants et contondants. Nous omettrons ces dernières dont nous nous sommes occupé à propos des contusions.
Comme de simples éraflures peuvent donner lieu parfois à des accidents sérieux, nous les étudierons également dans ce chapitre.