Piéciiatjd, Gazette des hôpitaux, 1879, p
des mydrialiques et de la cocaïne, qui ont encore l'avantage d'apaiser les douleurs. Dans le même but, on prescrira des compresses évaporantes.
Sitôt que des souffrances et une congestion vives se déclarent, on usera du traitement antiphlogistique de l'iritis.
En cas de blessure du cristallin et d'accidents glaucomateux. les myotiques, les paracentèses, voire même Firidectomie avec extraction des masses cristalliniennes, sont indiqués.
S'il y a corps étranger, le mieux est de l'extraire. Pour ceux libres dans l'humeur aqueuse ou légèrement enclavés dans l'iris, l'ouverture large de la chambre antérieure à sa partie déclive leur permet souvent de sortir. Dans le cas contraire, on les saisit avec des pinces iines ou on les entraine au moyen du crochet mousse et au besoin de la curette.
Récemment Hirschberg, Neese1 et d'autres ont fait usage de l'électro-ahnant. De l'avis de ce dernier auteur, ce procédé ne saurait réussir que lors de fragments de fer et d'acier faiblement enclavés et non incapsulés.
L'bypopyon traumatique comporte le même traitement que celui spontané. Nous dirons seulement qu'une large ouverture périphérique offre ici le double avantage de permettre l'issue du pus et celle du corps étranger.
Suivant que la pupille est dilatée ou resserrée d'une façon permanente, on dit qu'il y a mydriase dans le premier cas, et myosis dans le second. Un état convulsif consistant en dilatations et contractions alternatives s'appelle hippus. Uirido-done'sis consiste en un tremblotement de l'iris.
A. — MYDRIASE
La mydriase se caractérise par l'élargissement et l'immobilité de la pupille sous l'influence de la lumière, de l'accommodation et de la convergence. D'après le degré de dilatation, on la distingue en complète et en incomplète. Dans le premier cas, l'iris réduit à un simple liséré disparait derrière la périphérie opaque, de la cornée, ce qui pourrait faire croire à une aniridie. Une autre distinction est celle de mydriase idiopathique et symptomatique.