Fkaske, Klin. MM., 1889, p
doivent être considérés comme pathologiques. L'hérédité semble également jouer un rôle. Henzschel1 a observé l'absence de l'iris sur trois sœurs, et Herbet-Page2 a vu dans une famille trois générations où il existait de l'iri.dérémie, du nystagmus et de la microphtalmie.
On a songé aussi à un traumatisme survenu pendant la grossesse, ou au moment de l'accouchement; mais ici les preuves font défaut.
Comme les sujets aniridiques et non amblyopes sont gênés par la lumière, on doit leur prescrire des lunettes sténopéiques et ajouter dans les cas d'amétropie des verres correcteurs. Lors de cataracle, on procédera à l'extraction avec ménagement, à cause de la friabilité de la zonule, s'accompagnant d'altérations du vitré et des membranes profondes. Il va sans dire que chez les amblyopes ou les amaurotiques, il n'y a rien à tenter.