‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 19 sur 547 · Vos Hippel et Giu'.niiagex, ibid., t. LXI et LXIV · texte numérisé non relu

Vos Hippel et Giu'.niiagex, ibid., t. LXI et LXIV

En dehors de l'action directe des nerfs, nous devons mentionner, comme lui étant jusqu'à un certain poinL corrélative, celle des agents mydriatiques et myotiques, tels que l'atropine et l'ésérine. Nous nous réservons d'en parler en détail dans le chapitre consacré à la réfraction. Ce qu'il est bon de signaler ici, c'est que la cornée, grâce à son endothélium desceméien, s'oppose à la filtration des liquides intra-oculaires, et peut-être aussi à la pénétration des collyres. Dans ce cas, la seule voie ouverte serait celle des vaisseaux périkératiques, comme cela semble résulter des injections sous-conjonctivales de iluorescéine faites par Pflùger.

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