‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 225 sur 547 · Piasdolpii, Arch. f. Augenk., 1891, p · texte numérisé non relu

Piasdolpii, Arch. f. Augenk., 1891, p

MALADIES DU TRAGTUS UVEAL.

IRIS ET CHOROÏDE.

pour établir le diagnostic il faut se reporter vers l'ora serrata, où l'on rencontre encore de petits îlots qui témoignent de la nature de l'affec tion. Le pigment venant à proliférer et à se dissocier, les plaques revêtent un aspect tigré. En tenant compte du siège de ces altérations derrière les vaisseaux rétiniens, on évite de les confondre avec celles de la rétinite pigmentaire. Une cataracte corticale postérieure n'est pas rare et tient aux troubles nutritifs de l'œil.

Grâce aux recherches anatomo-palhologiques d'Iwanoff, nous savons

Fig. 108.

qu'au début, il se fait dans la chorio-capillaire une accumulation de cellules rondes, avec exsudation d'une petite quantité de matière amorphe ou finement fibrillaire, le tout soulevant la limitante de la choroïde. A la période de régression, la saillie s'affaisse et se transforme en un tissu de cicatrice qui adhère aux couches externes de la rétine. Par suite de la destruction de l'épithélium rétinien, le pigment devient libre et infiltre çà et là le tissu cicatriciel qui s'affaisse et constitue autant de dépressions ombiliquées. Les parties adjacentes de la rétine et de la choroïde restent normales.

La choroïdite aréolaire de Fœrster1 ne diffère de la précédente que

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