‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 238 sur 547 · Lagrakge, Arch. d'Opht., 1891, p · texte numérisé non relu

Lagrakge, Arch. d'Opht., 1891, p

SARCOME.

roulaient sur la surface de la tumeur. Le néoplasme avait évolué lentement sans douleur ni réaction dans l'espace de cinq ans, et entraîné la cécité de l'œil par rétrécissement concentrique du champ visuel. Seul le sens lumineux subsistait au centre, dans l'étendue d'une tète d'épingle. La malade, âgée de 45 ans, avait toutes les appa-

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Fig. 109.

La coupe, vue au microscope, démontre le mode d'implantation de la tumeur en pleine papille optique, ses rapports avec la rétine qui la coiffe et y adhère dans la majeure partie, la section de nombreux vaisseaux vers la surface. Un sillon profond la divise en deux lobes; le principal, celui de gauche, comprime la rétine du côté opposé. Au delà de la lame criblée le nerf optique n'était pas atrophié. Choroïde et les autres parties de l'œil normal.

La petite figure représente la tumeur grandeur naturelle.

rences de la santé, et l'énucléation fut pratiquée à cause des photopsies de l'œil congénère. Depuis trois ans, la guérison s'est maintenue. La structure de la tumeur était celle des sarcomes à cellules fusiformes pour les unes, arrondies pour les autres. Il y avait peu d'amas pigmentaire.s et uniquement à la surface. Le seul cas analogue au nôtre est celui de Treitel1.

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