‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 271 sur 547 · Eichhoff, Inaug. Diss. Bonn · texte numérisé non relu

Eichhoff, Inaug. Diss. Bonn

S. Talko, Klin. Mbl., 1891, p. 202.

9. Schiess, Arch. f. Opht., XXX, 5, 192, 188i. 10. Seggel. Klin. MM., 1890. p. 299.

Dans les vastes colobomes, on a signalé des anomalies du crâne, la surdi-mutité, le bec-de-lièvre simple ou compliqué, et des malformations des membres.

L'influence de l'hérédité est bien établie, et se fait sentir d'une façon directe ou après plusieurs générations.

La connaissance des colobomes maculaires est de date récente. Le chiffre des cas publiés, en y comprenant ceux de Schnabel \ van Duyse 2 et Wiethe3, ne dépasse guère 15. Sur ce nombre, 8 ont été décrits comme staphyloînes.

Au centre de la macula ou quelque peu à côté, on observe une

Fig. 120. — Colobome de la macula avec îlots Fig. 121. — Colobome maculaire avec plaques pigmentaires et croissant athropkiquedu de choroïdite et conus inférieur.

disque optique.

plaque ellipsoïde piriforme (Talko), triangulaire (Montméja) rhomboïdale (Reich), d'un blanc nacré, avec ou sans pointillé pigmentaire. A l'image droite, on s'assure qu'il s'agit là d'une excavation légère ne dépassant pas deux millimètres de profondeur au plus. Dans le cas de Slreatfield, il existait une vascularité propre du foyer, les vaisseaux de la rétine s'arrêtant au bord de la cupule. La plaque mesure habituellement un à deux diamètres papillaires. Le disque optique est normal ou bordé d'un croissant alrophique- Quant à l'acuité visuelle centrale et à celle périphérique, il existe des variantes.

Un seul œil est ordinairement atteint; seules les observations de Schmidt-Iïïmpler* et Fuchs3 font exception- Dans le cas de Alont-

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