Don. ibid., p
de l'œil une multitude de points blancs, rappelant la rétinite albuminurique; ces points, situés derrière les vaisseaux, ne présentent pas de pigment et sont envisagés par Gayet comme une altération de l'épithélium rétinien. Ajoutons que le frère offrait un astigmatisme myopique simple inverse de 2D, et que chez la sœur il existait quelques groupes de rétinite pigmentaire typique.
La communication de Dor concerne également deux enfants de la même famille, héméralopes et ne jouissant que de { de l'acuité visuelle. Le fond de l'œil est partout blanc grisâtre et délimité en avant par des points gris disséminés. Rien d'anormal du côté du disque optique et des vaisseaux centraux.
De son côté, Nettleship1, sous le nom à'héméràlopie stationnaire, a décrit chez un jeune homme de vingt et un ans, dans la région périmaculaire et sur une grande étendue du pôle postérieur le même semis blanchâtre sans bords pigmentés. Le champ visuel était concentriquement rétréci sur les deux yeux et l'acuité réduite à f à droite et a f gauche. Tonus normal ; héméralopie stationnaire; état général bon.
Les parents, cousins au deuxième degré, ont eu dix enfants, dont six ont survécu; le sixième présentait la même affection.
Chez un homme de soixante et un ans atteint de cataracte centrale sénile, et chez une femme de quarante et un hypermétrope de 5D avec V = l, l'auteur a également noté une constellation de points blancs qu'il étudie sous le titre de chroroïdile centrale guttala. Il rapproche ces deux dernières observations de celles d'Hutchinson, auxquelles on peut joindre le cas de Critchett et Juler2 relatif à une femme de quarante-six ans probablement syphilitique, celui de Burnett5, et deux de Hirscliberg", où les points blancs disposés en rayons entre la fovea et la papille se résorbèrent sans laisser de traces.
Des citations qui précèdent, il résulte que, sous ces dénominations diverses, comme aussi sous celles de rétinite cV Hutchinson, de cho-