Bowmaw, H. R., 1859-1860, p
2. Cuigiœt, Recueil d'opht., 1875 et suivants. 5. Mexgiiï, Recueil d'opht., 1878.
i. Forbes, Opht., H. R., 188'2, p. 62. 5. Pabent, Rec. d'opht., 1880.
commence par éclairer le champ pupillaire, et en imprimant à l'ophtalmoscope de légers mouvements de rotation, il aperçoit une ombre pupillaire marginale qui marche dans le même sens que le miroir si l'œil exploré est emmétrope, hypermétrope ou myope de moins d'une dioptrie. Pour toute myopie d'un degré plus élevé, l'ombre pupillaire se déplace en sens inverse. La figure ci-contre, que nous empruntons à Bjerrum1, explique parfaitement la marche des rayons. Soit la source lumineuse L et le miroir plan 1. Les rayons réfractés
Fig. (55.
nécessairement divergents éclairent la rétine de l'œil exploré P, comme s'ils provenaient de L'. C'est donc dans cette direction que l'œil de l'observateur sera impressionné. Tournons le miroir dans la position 2, les rayons réfléchis éclairent un point excentrique de la rétine comme s'ils avaient pour source L' et à la place précédemment éclairée apparaît une ombre dans le sens de la flèche. Tel est le cas de l'emmétrope et de l'hypermétrope.
Dans un œil myope d'une dioptrie, le punctum remotum de l'appareil réfringent coïncide avec le plan de la pupille de l'observateur. En pareil cas le champ pupillaire de l'observé apparaît uniformément