‹ Traité des maladies des yeuxChapitre 82 sur 547 · SENS LUMINEUX · texte numérisé non relu

SENS LUMINEUX

croissant à concavité supérieure restreint l'étendue de la partie utile de l'un des segments. En vue d'y remédier Pflùger (/. c.) a fait construire par Strubin deBàle des ménisques toriques à double foyer qui, suivant l'auteur, répondent à tous les cas, même ceux où il y a combinaison d'astigmatisme myopique ou bypermétropique.

Le monocle n'est permis que lorsque l'individu n'a qu'un seul œil, l'autre étant perdu ou amblyope incurable. Si les yeux sont également bons, le port du monocle risque de provoquer de l'insuffisance musculaire.

Quand l'acuité visuelle est très mauvaise, l'emploi de la loupe à

main facilite la lecture en agrandissant les images. Pour la vision à distance le sujet se trouvera bien de petites lunettes de Galilée.

S'il y a astigmatisme, les lorgnettes seront pourvues de verres cylindriques appropriés.

Afin d'éviter la rayure des verres, surtout de ceux fortement convexes, il faut donner la préférence à des étuis en bois ou en gainerie s'ouvranl dans toute leur longueur au moyen d'une charnière latérale. Pour se pénétrer de l'importance de cette recommandation, il suffit de voir ce qui se passe dans les cliniques chez les individus opérés de cataracte dont les verres sont bientôt tellement rayés au centre, principalement par de mauvais étuis, qu'ils ne peuvent plus rendre aucun service.

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