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maladies de la rétine.
veau
La structure de la rétine ressemble, sous beaucoup de rapports, à celle du cerau ; les rapports analomiques et la communication directe existant entre l'un et l'autre de ces organes expliquent aussi la fréquence très-grande d'altération de cette membrane dans les altérations cérébrales. D'autre part, les maladies géné-
IIÉTINE.
raies, cL surloul celles qui se Iraduiseni par la dyscrasie sanguine profonde relcn tissent tôt ou tard sur la membrane visuelle et amènent des désordres marqués
La tache de l'oplithaimologisle devient, à cause de ces rapports pathologiques très-in)porlanle, et il ne suffit pas d'apercevoir les altérations de la réline et de préciser leur siège exact; ce qui importe su. tout, c'est d'indiquer les rapports avec l'élal morbide général de l'organisme, de rcconnaîire si la maladie de la rélme est purement locale, ou si elle dépend d'une maladie du cœur, du cerveau, du sang ; de l'albuminurie, de la glycosurie, de la syphilis, etc.
D'autre part, les maladies de la rétine peuvent souvent dépendre de la choroïde, et ne constituer qu'un phénomène du second ordre, la maladie du svstème vasculaire de l'œil étant l'aiïeclion principale.
Indiquer toutes ces différentes variétés et les étudier surtout au point de vue étiologique, telle sera notre tâche. Le tableau suivant permettra de se faire une idée d'ensemble des nombreuses maladies que nous aurons à étudier :
( artérielles.