ÉRYSIPÈLE DES PAUPIÈRES
I/ophthalmie purulente est accompagnée d'une suppuration abondante et d'un chémosis phlegmoneux, ce qui ne se produit jamais dans le phlegmon des pau- ^ pières.
iii> Traitement. — Au début, OU tentera de faire avorter le phlegmon palpébral.
Desmarres père propose, pour arriver à ce résultat, de promener sur toute «I l'étendue de la paupière le crayon de nitrate d'argent trempé dans l'eau. Ce moyen '(! me paraît très-rationnel et doit être essayé avant que la maladie ait pris de Texten- ^1 sion.
L'application des sangsues sur les paupières, recommandée parMackenzie, pouret rait congestionner davantage cet organe ; c'est pourquoi je n'y ai jamais recours, i' Mais, aussitôt que la collection du pusdevient évidente, il faut l'ouvrir par incision Il transversale et profonde. Des fomentations chaudes et des cataplasmes sur l'œil, de même que de légers purgatifs salins, pourront faciliter la résolution des parties engorgées et prépareront la guérison.
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