‹ Traité des maladies des yeux (volume 2)Chapitre 47 sur 255 · PTOSTS OU CHUTE DE LA PAUPIERE SUPÉRIEURE · texte numérisé non relu

PTOSTS OU CHUTE DE LA PAUPIERE SUPÉRIEURE

Sicliel (lit avec raison que celte dilTormilé imprime aux individus qui en sont

iligés une physionomie mongole.

L'épicanilius est le plus souvent double, et il est congénital. Je l'ai vu aussi héililairedans une famille, le père et les deux enfants présentaient la même difibril6 h un degré excessif.

Lorsqu'il est monoculaire, il est ordinairement acquis : un seul cas observé par nmon fait exception.

L'épicantlius acquis peut être dû aux brûlures et aux altérations chroniques et olongées du sac lacrymal.

Traitement. — L'expectation est indiquée pendant les premières années de l'enice, puisque avec le développeinent de la tète cette difformité peut disparaître onlanément.

S'il est très-prononcé et s'il gêne la vue, on fait une opération, qui consiste à lever sur le dos du nez un pli vertical suffisamment large, afin que la cicalrisain qui s'ensuit puisse faire disparaître les deux plis.

Bibliographie, — Schoen, Handh. der Pathol. Anatomic des Menschlichen Auges, 1828, 60. — Von Ammon, Zeitschrift fur Opldhalmologie, t. I, p. 533, 1831 ; Klinische Dar-

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inales d'oculist,, t. XXIX, p. 285.

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