PROTHÈSE OCULAIRE, (ML ARTIFICIEL. 31 S
faites ont démontré l’existence de tous les éléments de carcinome, qni n’occupait que les couches superficielles de la cornée, pendant que la substance propre de cette membrane était complètement saine. La tumeur n’avait aucune communication avec la conjonctive. »
Traitement. — A l’origine même de l’affection, on peut se contenter d’extirper la tumeur et de cautériser ensuite la surface dénudée avec un caustique quelconque.
C’est ainsi que Foerster, de Breslau (1),. a enlevé une tumeur cancéreuse de la cornée en faisant une sorte d’abrasion. La tumeur n’avait pas atteint la substance propre de cette membrane. L’instillation du collyre au sulfate de zinc concentré a suffi pour amener la cicatrisation de la plaie.
Mais si la tumeur a pris une extension plus grande, il faut alors enlever l’hémisphère antérieur de l’œil, ou bien faire une énucléation du globe de l’œil tout entier.
Bibliographie. — Hermann Berthold, Zur Casuistik der an der Hornhautgrenze vorkommendem Carcinom und Sarcom (Archiv f. Ophthalm., Bd. XIV, Àbth. 3, p. 149). — Pétrequin, Ann. d’oculist., t. XXI, p. 130. — Magni, Sarcome de la cornée (Ann. d’oculist ., t. LI, p. 223). — Szokalski, Papïliome de la cornée ( Ann.d’ocul. , t. LIV, p. 60).
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