DES MALADIES OCULAIRES QUI EXEMPTENT DU SERVICE MILITAIRE
dernier ressort, et il doit s'assurer, par les moyens que lui donne la science, si réellement l'œil blessé est compromis et h quel degré.
L'examen méthodique de toutes ces questions constituera une des parties les plus iniportantes de cette section. Ma tâche en cette matière sera d'autant plus difficile que ces questions n'ont été jusqu'à présent traitées dans aucun ouvrage de médecine légale. En se basant sur les faits et les observations qui nous sont personnellement connus, et sur les détails recueillis dans quelques ouvrages périodiques, nous avons pu rédiger cette partie intéressante de notre travail. Les conseils bienveillants de M. le professeur Ambr. Tardieu m'ont été utiles pour résoudre quelques questions difficiles et délicates se rapportant à ce sujet.