NATURE DE LA MALADIE
Tiilesy ne leur recounaitre qu'une structure simple : ce ne sont que des ÎDitruinenls passifs, pour ainsi dire, du mécanisme puissant et compliqué dont ils font partie.
Il serait hors de propos, dans un ouvrage essentiellement pratique, d'approfondir minutieusement Tanatomie pathologique des différentes affections valvulaires. On trouvera d'ailleurs, à ce sujet, des reoseigoements nombreux dans les auteurs allemands, anglais et liraBçais, qui ont écrit sur la matière. Hais il est une question qui louche de près à la pratique et qu'on peut discuter ici en toute assurance, c'est de savciir s'il est possible d'admettre que toutes les affections valvulaires résultent de l'endocardite, et ne soient même que des exemples de cette maladie, sous sa forme aiguë ou chrolique.
Au point de vue de la pratique médicale, on peut diviser les affections valvulaires en deux classes , suivant que la cardite a été probablement le point de départ de la maladie, ou qu'il n'y a aucune veave qu'un travail inflammatoire ait été pour rien dans le développement des lésions. Et il est important de faire remarquer que, même pour les maladies de la première espèce, bien que le travail morbide né de Tinflamniatoin puisse continuer et amener des altérations saccessives, rien n'indique la persistance de l'infldmmalion ellea»énie; ce serait donc fréquemment à tort qu'on décrirait ces maladies sous le nom d'endocardite chronique. A l'exception peut-être de h cohésion simple des valvules, les lésions sont les mêmes chez les malades des deux catégories, dont il vient d'être question. On y rencontre également Tépaississemenl, l'opacité, les dépôts de matières calcaires ou athéromaleuses , le rétrécissement et Tinsuffisance. Il n'est guère permis de douter que, même lorsque les altérations
tn-r. a»«'c des canu-ItTcs bien trancliés, des élcnioitts qui n'existent pas, ou qui ii>\i«tefit (lu moins qu'à l'état rudinientuire. dans le rmirde riionunc. C'est ainsi, par 4'\rniple. qu'on trouve distinetenient dans les \alvnles du eœur de bœuf des IIki> iniiitculaiFps, tandis qu'on n'en npereoit aucun vestijro dans les valvules ém mr tic l'Iioinmc à l'état sain. Je di8 à l'état sain seulement et non à l'état I— iiiiiil car il uc m'est pas démontre «{u à ce dernier état il ne puisse se renconti*er ^■elqiics libres musculaires dans les vahules. Je \iens d'examiner, il ) a quelque» jours, le cœur d'un jeune lionune Tortenient constitu/*, cbez lequel la valvule hiruspiile était considérablement byperlrophiée. Or, il > avait tians l'épaisseur de crtlr %ahulc quelques fibn^s ou HleW rouizeiilres «pii tt>aienl une frrandc ressemcea^ec ilcstU>res musculaires très-minccs. o (Buiillaid, Ma/adic-sdu cantr,)