AFFECTION DES VALVULES AORTIQUES
attont, sepi années avant l'époque où il consulta le docteur King, to symptômes d'une pleurésie , et en même temps, selon toute fnlwliilité, d'une péricardite. Lors du premier examen auquel le malade fut soumis, on constata une hypertrophie considérable, évidente, di cœur; l'impulsion cardiaque était forte et étendue, le pouls était brusque et net (#Aarp)*, il présentait de temps en temps de Tintnmiltence. A partir de la deuxième côte, et jusqu'à la neuvième, onpwcevait de la matité à la percussion; cette matité était limitée i droile par le bord du sternum, i gauche par une ligne perpendiadaire abaissée du milieu du creux axillaire. La surface mate avait oe étendue d'à peu près 86 pouces carrés (pouces anglais). En appliquant l'oreille contre le thorax, on percevait une sensation comparée par le docteur King à celle que donnerait un choc sur une lessie pleine de liquide : ce choc s'accompagnait d'un bruit particalieTy analogue à celui que l'on produit après avoir fermé le méat amcolaire par l'application et la pression du doigt sur le tragus, et fa'oB cesse brusquement cette compression ; ce bruit se terminait par m bruit de souffle assourdi. Le deuxième bruit du cœur s'accomptpail également d'une impulsion et d'un murmure, mais celui-ci était kin plus net et plus bref que le murmure systolique. Il avait «son ■iximum d'intensité dans un point plus élevé que celui qui correspand, habituellement, à la position des valvules aortiques.
Ce malade éprouvait des attaques d'angine de poitrine, s'accompagnant d'accidents et de souffrances qui atteignaient un degré d'iniSBsHé extrême.
Les accès étaient précédés d'un malaise nerveux général; les palpilati<Mis augmoitaient jusqu'à devenir tumultueuses; en même temps les membres supérieurs et inférieurs devenaient douloureux du haut ea bas, et il survenait une sensation de lassitude qui faisait désirer an malade de s'asseoir, ce qu'il n'osait faire, dans la crainte de détenniner l'explosion de l'accès. Après un temps variable entre deux et trois heures, pendant lequel on cherchait, en vain, à l'empêcher, le paroxysme débutait franchement par une sensation de eoostrktion stemale; il semblait qu'on rapprochât avec force le tfemam et la colonne vertébrale, et qu'on arrachât le cœur de la poîtriiie. A mesure que l'accès marchait, les douleurs gravatives des flwmbres supérieurs étaient remplacées par des douleurs, comparées par le malade à celles que produiraient des Gis de fer chauffés à