DILATATION SIMPLE DU COBUB
plu fréqmiito dans la moitié droite que dans la moitié gauche du
CBsr. C*e8l cependant, toujours, une maladie rare, si Ton en sépare
ki foils dont l'observation de M. Colles est un type, et dans lesquels
FMaient goatteux joue un r6le important à côté des affections du
yniiion et du foie ; on ne rencontre que Irès-rarement la dilatation
«nple et non compliquée du cœur indépendante de la dégénères-
c«Ge musculaire ou de lésions valvulaires. Cette rareté est si grande,
fMsans nier l'eiislence de celle maladie, il faut reconnaître que son
iigDostic n'est fondé que sur un bien petit nombre d'observations
diaiqnes, si même il en existe. Voici les signes diagnostiques de
«Ue affection, tels qu'ils nous sont indiqués Ihéoriquemont :
1* Étendue plus considérable de la matité de la région pré- CNdiale;
2* Faiblesse de l'impulsion cardiaque ;
S* Faiblesse et petitesse du pouls ;
A* Faiblesse des bruits du cœur ;
6* Absence de véritables murmures valvulaires.
A ces signes nous ajoutons les suivants : Les malades sont prédisposés à des désordres cérébraux, soit par insuffisance de l'afflux sanfoin, soit par une congestion nerveuse. Ils pourront éprouver de la djspnée pendant les efforts musculaires, et l'on constatera alors les fifDes indiquant la surcharge du ventricule droit, tels que les pulsations des jugulaires, et peut-être aussi l'engorgement du foie. Enfin il va, probablement, tendance marquée à Tliydropisie.
Laennec, dans le diagnostic comparatif de la dilatation simple et de la dilatation hypertrophique du cœur, n signalé, dans la première de cet affections, une certaine acuité des bruits, qui seraient plus nets. Celle assertion ne saurait èlre acceptée, excepté dans un cas oA se joindrait è l'amincissement des parois une augmentation de la rapidité ou de la force des contractions musculaires. Il est douteux que cette condition se rencontre jamais, et il est probable que l'aslerlioa de Laennec n'était dans son esprit qu'un corollaire de sa théorie de la production du deuxième bruit, ou bruit clair, par la coalraction des oreillettes. A dire vrai, lorsqu'il y a épnississement considérable du cœur, il y a quelquefois production d'un bruit sourd ; et dans certains cas de dilatation carilinque, les bruits devienneni aigus, et prennent un caractère particulier de claquement; rien ne prouve cependant que ces phénomènes dépendent d'une cause méca-