Lé»)ions valvulnii*c«i
Souffles systoiitiucs. ■ — Mais il cst bicu plus fréquent d'entendre des souffles qui sont généralement systoliques et ont leur siège maximum à la pointe, ce qui n'exclut pas les souffles perçus à d'autres niveaux. — « Nul doute, dit Rendu, que dans un certain nombre de cas le souffle systolique se passe réellement au foyer des bruits auriculo-ventriculaires, et indique véritablement la présence d'une lésion organique. Il y a des malades qui ont incontestablement de l'insuffisance mitrale, et cette altération peut devenir chez eux le point de départ d'une affection incurable du cœur. » D'après Potain ces souffles sont souvent extracardiaques quand surtout ils commencent à la fin de la systole, et quand le claquement naturel des valvules persiste. Peut-être aussi sont-ils, comme je l'ai indiqué, l'indice d'un fonctionnement incomplet des muscles papillaires, lequel amènerait d'une façon passagère une insuffisance relative de la valvule mitrale. — Mais en dehors de ces deux éventualités il est certain qu'il est des cas de Basedow, où CCS souffles, surtout s'ils se propagent vers l'aisselle, sont