‹ Traité des maladies du cœurChapitre 226 sur 418 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

. .„mnrnraise uar le symptôme ; elle ne l'est pas f l^rpt la màlad Ce a est sf vrai que nous voyons tous ""J^ ir^ maTades qui, pendant des mois et de longues an- TofflT aucune Pertu*^^^^ de la santé générale ou r t .fn, i loX" allègi-ement les signes physiques les plus X ; dT;eCs onoud-auscultation.dessoufflesau.ouvereclatantsde perçu frottements au péricarde, la matite

ilTr a di position tous les instruments de l'arsenal therapeu- ; ou iC mposés, tous les principes chimiques, tous les mTyens que nous'a appr.s la physiologie -P-men^^^^^^^^^ n'est même qu'après la connaissance exacte de leurs effets phy iolgiques, que nous avons le droit de les appliquer au Sde ou\la mladie, c'est-à-dire k ses symptômes et a ses manifestations anormales ou extra-physiologiques

Empirisme. On criera alors a l'empirisme.Ondira, le traitement des symptômes c'est Vultima ratio de la médecine. Or il Te trouve que ce sont précisément lespraticiens aux abois conempteurs des lois de la physiologie, qui nous tr-teron d'empiriques. Ce seront aussi les cliniciens trop transcendants, trop doctrinaires, qui, dédaignant le mécanisme des troubles morbides, c'est-à-dire de la pathogéniephysiologique, base de ton e la médecine, ne manquent pas d'invoquer les grandes voix de la clinique, dont ils semblent posséder le monopole, a 1 aide de leurs observations accumulées sans débat contradictoire.

Nous ne craignons pas, et cela sans croire déroger aux lois de la médecine clinique, de traiter les symptômes, mais raisonnés, mais hiérarchisés et coordonnés, de les traiter par les moyens scientifiques et par l'expérimentation préalable. L empirisme n'a rien à voir dans notre laboratoire de physiologie, ni dans notre cHnique expérimentale, si ce n'est les résultats authentiques et précis.

Paris, 3 Mars 1893.

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