CIIAP. II. — PHYSIOLOGIE DU COEU» DES CARDIAQUES
Accélération par le nerf accélérateur et pression. — C'est ce qui fait aussi que l'élévation de la pression qui succède à l'excitation du nerf accélérateur, passe rapidement, en tous les cas ne tient pas aussi longtemps que l'accélération.
Dans ces conditions les grosses veines se vident rapidement par suite de l'aspiration du sang par le cœur.
Accélérations diverses. — Il est des accélérations, comme celles de la fièvre, ou la tachycardie vraie, qui semblent rendre difficile la replétion du cœur, et par cela même rabaissent la pression et le courant sanguin,ce qui estprouvépour la tachycardie par la soif d'air, le resserrement de la poitrine, le sentiment de syncope, la pâleur du visage.
Déb?t ^ine pression uniforme le débit du sang varie beaucoup,
gauchë' dépend des obstacles vasculaires c'est-à-dire de la gran-
deur de la contraction. (Tigersledt Cblatt. physiol. /<.juin92). — Par des résistances diverses, le deuxième volume ou débit du sang diminue. Si l'apport du sang au cœur augmente par la pression abdominale, le cœur expulse aussi les plus grandes quantités de sang ; si toutefois les vaisseaux sont très contractés, le débit n'augmente plus, le débit normal est de 0,43 ce. le deuxième de 1,35.
Po^s vieillards ont en général un pouls rare, volumineux et
arrondi, fort. La dilatation rapide de l'artère réveille la sensation du pulsus celer. La dureté du pouls est souvent difficile à. préciser à cause de l'induration athéromateuse.
Le pouls indiqué a une ligne d'ascension raide et élevée ; les élevures secondaires sont près de la pointe et rapprochées ; la première la dépasse (pouls anacrote) ou s'unit avec elle en un sommet arrondi, pulsus rotondus, qui n'est plus le pulsus tordus.
Une autre particularité du pouls vieux, c'est la série de petites élevures (/icro/igues, attribuées à la pression. Mais comme la paroi artérielle ne peut être tendue que quand le sang a la même tension, on dira alors que la pression est élevée. Mais d'après les recherches sphygmomanométriques de Christeller sur les artério-scléreux on ne peut pas dire que cotte supposition d'artério-sclérose soit certaine pour l'explication de la surpression. Il est certain que la transmission rapide peut avoir lieu sans excès de pression par le seul fait de la paroi