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NUTRITION DU CARDIAQUE

I. Ration de l'homme sain. D'après toutes les données que nous avons fournies sur la valeur et la digestibilité des aliments, on peut établir les règles fixes du régime de l'homme sain et du cardiaque.

Rauon Condition est de suffire aux besoins moléculaires,

caio- ^^^^^^^ par l'apport incomplet de nourriture, il se produit rique très rapidement une décomposition de l'albumine corpotrav'Li- relie.

et de'ia ^n travailleur modéré n'a besoin que d'une ration, qui fouraSfe' ""'^^^ P^"" combustion des substances alimentaires environ 3000 calories à l'organisme d'un poids d'environ 70 kilog. La métamorphose moléculaire donne par kilogr. corporel 45 calories.

Cette dépense moléculaire est couverte par une nourriture, comprenant environ 100 gram. d'albuminate, 100 gr de graisse et 400 gr. d'hydrate de carbone. C'est là du reste la ration ordinaire en France et en Allemagne.

Dans les classes aisées, la quantité d'hydrate de carbone est un peu plus faible, celle des albuminates, plus élevée. Sous ce rapport chez les travailleurs plus actifs, chez lesquels l'usure moléculaire est sensiblement plus marquée, la ration se rapproche de celle des classes aisées. En effet, d'après les expériences de Zuntz et de Mehring, la part prise par les végétaux lors de la digestion et de la transformation des aliments dans le tube digestif, est relativement considérable. L'organisme par cela même se trouve moins bien de ces hydro-carbures, que des graisses et des albuminates.

Quantités d' albuminates et d'hydrates de carbone précises.

Toutefois l'apport des albuminates ne saurait être précisé. Leur

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