CHAP. III TER. - NUTRITION DES CARDIAQUES ET DESOBÉSES
. à 2 saisons, sans faiblir, et sans rien perdre de leur force caraiaque.
Mais avec la réduction de la nourriture, et avec la désalbudern, mination, la masse sanguine diminue quelque peu, et ceL
pJnT7T (Heidenhain Panum). Le sang dans ce temps ne devient pas plus aqueux; 41e 11 conserve son degré de concentration. Toutefois sous l'influence de cette diète, les excitants de l'impulsion cardiaque perdent de leur intensité; mais il y a une atténuation, qui est relative à la période digestive, et d'une autre part une action passagèrement favorable à la circulation
Après chaque repas, ainsi que l'ont montré Zuntz et Mehring, ,1 se produit, pour le travail digestif opéré par les muscles et les glandes gastro-intestinales, une augmentation de 1 emploi d 0. Pour couvrir cet excédant fonctionnel de gaz le cœur doit procurer aux organes digestifs plus d'O, c'est-àdire plus de sang. Le cœur devra travailler plus activement et cette activité se traduira par une fréquence plus grande des contractions cardiaques et par une projection systolique de plus de sang dans les vaisseaux. Plus les repas sont fréquents et forts, plus il y aura d'exigences pour le cœur et son fonctionnement. En outre, les boissons abondantes augmenteront, d'après Oertel la pression pendant quelques heures.
L'action favorable à la circulation pendant le jeûne ou la demi-diète, est celle où il se produit moins de sang, ce qui facilite le travail du cœur. En égard à cette circulation il faut songer que la diminution du travail des organes, réduit la consommation d'oxygène, et maintient par cela même une suractivité du cœur. Ainsi, si on attache un grand prix au soulagement momentané du cœur, il faut s'attendre à un affaiblissement du reste de l'organisme. Dans certaines circonstances il faut passer outre; ainsi, quand une lésion endocardique valvulairc, s'est développée subitement, le cœur sera tenu de fournir une somme de travail pour vaincre l'obstacle. Il travaille d'abord avec sa force musculaire en réserve ; puis il arrivera à l'hypertrophie pour établir une compensation. Dans ces cas une demi-diète sera justifiée.
Mais on a prétendu à tort que pour éviter les efTets d'une