‹ Traité des maladies du cœurChapitre 258 sur 418 · NUTRITION DES CARDIAQUES ET DES OBÈSES · texte numérisé non relu

NUTRITION DES CARDIAQUES ET DES OBÈSES

travail musculaire intense comme la marche prolongée ou même ascensionnelle constituer le meilleur mode de combus-

llTJ'l «"^stances grasses ou des hydrates de carbone qui forment aussi la graisse. ^

Mais chezlesofequ'on veut traiter d'une manière intensive en forçant la musculation, et en supprimant les substances ternaires on arme rapidement au but, et c'est ce qui a lieu dans la méthode d entraînement de Banting, qui produit si souvent et SI rapidement une faiblesse générale, une véritable déperdition de forces. Chaque fois que l'état graisseux tombe rapidement ainsi qu'on l'observe à Marienbad, à Brides, il faudra ajouter au régime, des corps ternaires, mais sans diminuer le travail musculaire.

Art. II. — Rationnement des boissons des obèses et valvulaires.

indi- Pour arriver à exonérer le cœur et la circulation il faut ditconsoml déduire la partie séreuse du sang. Là, qu'il y a une pléd"rS. thore séreuse, de l'hydrémie, des infiltrations de sérum, dit Oertel,il faudra rationner les liquides, et prescrire une alimentation pauvre en eau. Cette réduction des liquides qui est aujourd'hui de mode dans toutes les affections du cœur, s'impose même, d'après les sectaires de cette méthode, quand la sécrétion urinaire est diminuée. On voit alors, si la force du cœur n'est pas trop déchue, et si le rein n'est pas trop malade se produire une augmentation marquée de la sécrétion uri-^ naire, ce qui serait tout à fait remarquable. Supposons les individus qui ont un aspect boursouflé, un visage paie, des muqueuses décolorées ou au contraire d'un rouge livide ; cet état se voit surtout à la suite des troubles circulatoires provoqués par le cœur graisseux ou l'adipose générale, et de même chez les gros mangeurs et les buveurs de bière ou même d'eau ; c'est dans ces cas que la réduction des liquides est le plus utile, d'autant plus que le sang veineux stagnant laisse transsuder la sérosité qui elle-même n'est plus résorbée que difficilement.

Obèses. Supposons maintenant des adipeux vrais. C'est ici qu'on voit dans les boissons abondantes un danger pour le cœur par

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