CHAP. VI DIS. - DIGITAUNOÏDES
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/nûJica^zon. ^/^e>a;>,^,^,•^,,,,. Qn a prêté à l'adonidine et à 1 adonis, SI bien étudié par Bubnow :
10 Le pouvoir d'augmenter la tension artérielle.
2 D accroître l'énergie des contractions cardiaques.
3 De ralentir le pouls ; comme le fait la digitale 40 De produire rapidement la diurèse
Sur ce dernier point on paraît d'accord ; on ne l'est guère sur ir l^au^l^^^ ^ndicationstbérapeutiques ont-ellTv^:::
1° L'insuffisance mitrale a été indiquée par Olliver comme
devantsemodifîerrapidementsielleestaccompagnée de troubles de compensation. (Ther. Gaz. 1889.)
20 Les insuffisances aortiques dans lesquelles l'adonidine réussit le mieux, sont celles qui sont dues à la rupture des valvules, ou à une aortite chronique, plutôt que celles qui doivent leur origine à l'endocardite rhumatismale (Olliver lie )
30 Dans les affections cardiaques avec stases veineuses 1 adonis aestivahs d'après les médecins italiens a plus d'utilité queladonidine, et se trouve indiquée surtout quand on veut obtenir laregularisation du cœur et une diurèse longtemps soutenue^ Or c est l'adonidine qui a précisément ces avantages
40 Dans les incompensations l'adonis n'a pas réussi entre les mains de Durand, élève de Desplats ; j'en ai tiré des avantages remarquables dans ces conditions. - C'est un puissant auxiliaire, surtout diurétique de l'iodure de calcium
Art. V. — Scille.
Histori- Des éléments constituants nombreux mais mal définis, sont \i au point de vue de l'histoire.
chimie. Une scillitine, décrite par Tilloy, comme une substance amorphe, résinoïde, très âcre et amère. Outre cette scillitinr qu'Husemann considère comme un mélange variable, c'est la scillitine de plusieurs auteurs, et comme un extrait de scille purifié ; il y a en outre la scillitine du commerce, toutes les deux sans action.
SCILLAÏNE ET SGILLINE
Un autre principe non volatile, mais aussi âcre que la scillitine se trouve d'après Schroiï en grande quantité dans les écailles superficielles de l'oignon de scille.
Skideine. Sous le nom de skuleïne, Mandet a indiqué à côté de la scillitine un corps non toxique, simplement diurétique et expectorant, que du reste il ne décrit pas.
1° Scillitoxine. Merck décrit avec une regrettable confusion divers corps, dont l'un la scilline va être étudié, l'autre précis, c'est la scillitoxine ; en partie cristallisable celle-ci serait une poudre amorphe, d'un brun jaune, insoluble dans l'eau et l'éther, soluble dans l'alcool, d'un goût extrêmement amer, qui gratte le gosier et détermine des vomissements. Sans parler d'un autre corps analogue, mais soluble dans l'eau nous trouvons la description plus exacte de la scillitoxine.
2» Scillaïne. Dans un travail de 1879, Jarmented retira de la scille un glycoside non azoté, la scillaïne, sous la forme d'une substance molle, facile à écraser, incolore, très soluble dans l'alcool, peu dans l'eau ; elle est identique avec la scillitoxine, et paraît constituer le principe agissant sur le cœur.
La scillaïne ne se dissout pas à froid dans les acides dilués : à la chaleur douce elle se rassemble en une masse poisseuse, qui se décompose facilement par la décoction. Le liquide réduit alors l'oxyde de cuivre en solution alcaline ; elle contient donc de la glycose, tandis qu'à côté d'elle il reste une masse résineuse facilement soluble. L'acide chlorhydrique concentré dissout la scillaïne avec une couleur fluorescente tirant sur le vert.
3° Scilline. Voici maintenant un troisième principe, un glycoside aussi cristallisable, en poudre blanc jaunâtre, douceâtre, très soluble dans l'éther et l'alcool à chaud, également dans l'eau chaude, moins dans l'eau froide ; c'est la scilline décrite, par Merk en 1879.
Sous ce nom de scilline. Riche et Remont firent connaître avec le plus grand soin un hydrate de carbone, comparable à l'amidon soluble, â l'inuline et à la gomme, sous la forme d'une masse amorphe, spongieuse, d'un blanc jaunâtre, soluble en toutes proportions dans l'eau, peu dans l'alcool fort, un peu mieux dans l'alcool dilué, tournant le plan de polarisation à gauche, (lévogyre) ne se réduisant pas,
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mais se transformant par les acides, et peut-être aussi par la diastase ou un ferment analogue contenu dans le bulbe de la scille, facilement en sucre.
Par cette propriété Riche et Rémont expliquent ce fait que le goût amer de l'oignon est très différent dans les diverses écailles de ce bulbe, de telle façon que quelques-unes de ces pelures présentent un goût douceâtre (et non amer) et que dans la poudre de scille il se trouve peu de scilline, mais par contre beaucoup de sucre.
Cette substance est sans doute la même que Schmiede berg, a désignée en 1869 sous le nom de sinistrine.
Le sucre est du reste abondant dans l'oignon, et peut, d'après Rebling monter jusqu'à 22 p. c, principalement aJ printemps ; c'est pourquoi la plante est employée en Grèce pour la préparation de l'esprit de vin.
Thérapeutique. Est-ce cette combinaison de sucre, et de scilline qui donne le pouvoir diurétique, et vient régulièrement à l'appui de la digitale ou des iodures qui sont dépourvus de cette propriété. Jusqu'ici on s'est servi des extraits de scille, des teintures combinées sous forme de vins (de Trousseau, de la Charité etc.) avec la digitale et les sels de potasse. Je ne parle pas de l'oxymel scillitique comme expectorant ; il ne trouve par son emploi ici. Je ne parle pas davantage des préparations polypharmaques de scille de digitale, et de purgatifs drastiques ; ceux-ci font manquer l'action diurétique des médicaments associés.
Art. VI. — Sparteïne.
La sparteïne, (C^s Az^) qu'il faut distinguer de la scoparine qui est un glycoside ayant comme le genêt (spartium scoparium) d'où il provient, une action purgative intense, la sparteïne est un alcaloïde analogue à la pyridine jusqu'à un certain point. Il n'est employé qu'à l'état de sulfate lequel cristallise en rhomboïdes, très solubles dans l'eau.
En 1885, je l'employai, d'après les conseils de LabOrde, et le concours de Legris, dans les maladies du cœur, après l'avoir expérimenté sur les animaux. La dose utile chez l'homme est de 0, 15 à 0, 30 par jour et non de 0, 001 à 0,002
ï^PABTEÏNB
comme l'a conseillé Voigt en 1886 ; la préparation la plus simple est une solution aqueuse aromatisée ou non, à prendre au milieu des trois repas .
Physiologie et thérapeutique. Sans parler de son action sédative sur les centres nerveux, signalés en 1873 par Fick et en 1880 par de Rymon élève de Vulpian, nous arrivons de suite à l'action physiologique du sulfate de sparteïne sur le cœur sain ou malade et sur les vaisseaux ; nous insisterons sur ses eflets indiscutables et sur les résultats attaquables ou attaqués.
Cœur irrégulier. — Trois faits constants résultent de nos observations; le rhythme du cœur troublé se rétablitet plus vite ou plus sûrement que par les autres régulateurs. (Laborde, Sée).
2° Cœur accéléré. — Si le cœur est accéléré il se remet facilement au taux physiologique. A Tétat normal il ne subit pas de modification appréciable. On ne peut donc pas dire qu'il se rapproche sous ce rapport ni de la digitaline, ni de la strophantine, qui ralentissent constamment le cœur sans agir sur la sensibilité cardiaque, comme le fait la sparteïne.
Palpitations . Mais de même que la convallamarine, la sparteïne produit sur les palpitations une sédation marquée! Ce point a été confirmé absolument par Léo, par Dujardin-Beaumetz et surtout par Pawinski (de Varsovie), et parait acquis décidément.
3° Cœur et pression. — La pression s'élève dans tous les cas morbides, que j'ai pu observer. Il est vrai que la vérification n'a été faite d'abord que par le sphygmographe, qui ûe mesure pas la pression et ne traduit que l'état du pouls; mais Kurlof (1889) a expérimenté sur l'homme, à l'aide du sphygmomanomètre de Basch, et a constaté sur trois séries de malades, une fois, la suppression passagère, une antre fois, permanente avec amélioration de l'état général des cardiopathes, une dernière fois, un amendement des symptômes subjectifs, sans modification notable de la pression. Voigt, élève de Nothnagel arrive aux mêmes conclusions, et, dans un travail remarquable, Lewaschew (Zeits. f. kl. méd. t. 16. 1889) formule sur ce point des conclusions absolues : « L'action de la K sparteïne sur le cœur, se traduit par l'élévation de la preste sion, et par la diminution plus ou moins considérable des
GITAP. VI 13IS.
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« phénomènes de stase sanguine. » Sur trois malades de la Clinique du professeur Kunezow (de Gharkowj lesquels étaient arrivés à la période d'incompensation, Masloski après une; observation rigoureuse de ces trois cas, conclut ainsi lai sparteïne excite l'action du cœur ; les contractions deviennent plus énergiques, le pouls plus petit, un peu plus rare. 2" le' rythme du cœur irrégulier se rétablit ou du moins les con-tractions faibles prennent bien plus de force.
Voici maintenant les contradicteurs. Léo qui employa lai spartéïne chez 24 malades (à la policlinique et à la clinique de Senator) eut la singulière idée de confondre dans les mêmes expériences, 6 malades atteints de phtisie, d'asthme, de cirrhose hépatique. Sur les 18 cardiaques, dont 10 valvulaires et 8 myocardiques, il vit dans la moitié des cas disparaître tous les phénomènes subjectifs et pénibles. Il n'est pas question du pouls ni de la pression, excepté chez deux individus sains qui ne présentèrent naturellement aucune modification sous ce rapport. Un autre contradicteur mieux avisé, c'est mon ami le professeur Masius, qui expérimentant d'abord sur les chiens vit les petites doses ne rien faire sur la circulation, et les grosses doses paralyser le nerf vague. Il ne s'agit pas de pression jusqu'ici. Mais chez 14 malades sur 18, il constata un insuccès complet ; chez les 4 autres malades, on nota le pouls plus fort et plus plein, l'action du cœur plus régulière, et c'est tout, de sorte que Masius (il est le seul) voudrait rayer lasparteïne du nombre des médicaments régulateurs.
Langaard (1887) qui partage l'opinion de Masius nota cependant que les contractions du cœur deviennent plus marquées et plus énergiques chez la grenouille.
3obis. Cœur déprimé, dégénéré, insuffisant, dilaté, de croissance. — La sparteïne d'après tout ceci semble indiquée chaque fois que le myocarde devenu insuffisant et impotent, soit d'une manière primitive comme dans le cœur forcé ou surmené, soit d'une manière consécutive aux lésions valvulaires, ce qui est plus grave. On voit aussi des avantages marqués de la sparteïne chez les jeunes gens atteints d'hypertrophie ou de dilatation de croissance ; quatre observations de ce genre ont été recueillies dans mon service par Legris, et j'en ai trouvé beaucoup d'analogues.
OXYSPARTEÏNE
A" Effets diurétiques utiles. — On discutera longtemps encore sur l'action diurétique de la sparteïne, par la raison bien simple qu on se contente d'une urination très modérée pour admettre une polyurie. Celle-ci a été annoncée par Léo, par Leech (de Manchester) par Prior, qui l'expliquent par une action directe sur les reins ; elle a été condamnée par Lewaschew qui au contraire l'attribue à l'action de haute pression vasculaire. A mon avis toute interprétation est inutile, car le fait ne se retrouve pas en pathologie.
50 Effets régulateurs SUT les non-compensations. — La sparteïne n a pas d'action sur les maladies graves et avancées du cœur. Lorsque le mal date de loin, que le muscle est dégénéré, que I hydropisie persiste, la sparteïne doit céder le pas à la digitaline, àlastrophantine. Ce n'est que dans les cas récents, où il existe à peine des indices de troubles de compensation qu'on peut tentçr l'emploi de cette médication.
6° Action prompte sur le cœur intoxiqué ou infecté. — Le Krand avantage, c'est sa prompte action dans les désordres nerveux d'abord, puis dans les cardiopathies toxiques comme le morphinisme, dans les myocardites des maladies infectieu- >es. Dans ces derniers cas l'injection sous-cutanée est préférable à l'ingestion du médicament, bien que même par la voie stomacale, il agisse en moins d'une heure (Lewaschew, Sée).
Mise en parallèle avec les caféines, la sparteïne injectée lui est souvent préférable, par la sûreté de son action cardiaque.
Art. VI bis. — Oxyspartèîne.
A l'Institut physiologique de Breslau, Htlrthle qui a fourni sur la physiologie du cœur les meilleurs travaux, vient d'expérimenter (Arch. fur exp. Pathologie, jh. 1892) une substance préparée, que le Di" Ahrem a obtenue par oxydation directe de la sparteïne ; elle forme des cristaux blancs, légèrement hygroscopiques, qui fondent à 83°; elle est soluble dans l'eau, l'alcool, l'éther, le chloroforme, et les solutions présentent une forte réaction alcaline.
A un chien curarisé, et arrivé au dernier degré de collapsus, Hûrthle injecta dans la jugulaire quelques centimètres cubes d'une solution au centième de l'o.Nyspartéïne. Au bout de
CIIAP. vr BIS. — DIGITALINOÏDES
quelques minutes il vit la circulation tomber de 196 à 137 la pression moyenne, qui était abaissée de 100 à 40 millimètres de mercure, se relever de plus de 30 mm. mercure, en outre les oscillations pulsatoires de pression s'élever de moitié dans les carotides. Plusieurs expériences confirmèrent cette élévation de pression, et en même temps l'augmentation de la durée de la systole, et de la pression dans le ventricule, chez les chiens, dont l'activité cardiaque avait souffert par suite d hemorrhagies artificielles, ou par l'injection de peptone dans le sang. Mêmes résultats sur les grenouilles. De là on peut conclure ceci :
1" La série des battements du cœur se ralentit, et ce ralentissement atteint les systoles ainsi bien que les diastoles du ventricule gauche.
2° Le volume du pouls et l'intensité des oscillations pulsatoires de pression augmentent sensiblement ;
3° Le travail de chaque pulsation, de même que le travail total du cœur s'élève, malgré le ralentissement du pouls, en ce sens que le cœur dans l'unité de temps débite plus de liquide, contre ou malgré les résistances plus fortes.
4° Laspartéïne incite le cœur à une augmentation de travail, sans modifier en quoi que ce soit le tonus des vaisseaux.
ANTIDIGITALIQUES.
La digitale et les médicaments de ce type sont loin de satisfaire toutes les indications qu'on peut appeler cardio-vasculaires. Le ralentissement du cœur par rexcitation du bout cardiaque du nerf vague, l'activité du débit du cœur, de par la diastole augmentée, le renforcement de la systole et de la pression, ont souvent besoin d'être modifiés en sens inverse ; c'est dans ces conditions que nous allons trouver l'emploi de deux principes absolument opposés à la digitale, et opposés entr'eux : c'est l'atropine et la morphine.
Art. I. — Alcaloïdes atropiques.
L'alcaloïde contenu dans l'atropa-belladona, l'atropine consiste dans une sorte d'éther composé, d'un acide appelé tropéïque et d'une base appelée tropine, laquelle est identique avec un produit de dédoublement de l'hyosciamine, avec l'hyoscine.
La tropine est peu active, mais si on y substitue à un atome, un radical acide, les composés qui en résultent produisent les effets propres à l'atropine (Buchheim). Ces combinaisons de la tropine avec divers acides ont été trouvées en grand nombre et dénommées tropéïnes (Ladenburg).
1" L'atropine est donc un tropate de tropine ; elle se retrouve comme telle dans la belladone et sous la forme de daturine dans la datura stramonium.
3" L'hyosciamine est aussi un tropate- tropine, non identique mais seulement isomère avec ratrop'ne(Ladenburg). L'hyosciamine existe dans la jusquiame noire sous la forme amorphe, mais cristallisable, et se retrouve également dans le datura,
GHAP. VI TER. — ANTIDIGITALIQUES
dans la belladone ; elle est tout à fait semblable à un quatrième produit appelé Duboisine, qui vient d'Australie et de la Nouvelle Galédonie. Un autre principe de la belladone est constitué par la belladonine ou belladonate de tropine. (Buchheim).
Enfm il faut mentioner les tropéines artificielles résultant de Taction de divers acides sur la tropine, à savoir : la benzoyltropine (de Buchheim) et Foxytoluyate de tropine ou homairopine de Ladenburg employée en oculistique.
Mais l'identité de tous ces produits (atropine, daturine, hyoscamine, Duboisine), a été constatée dans ces derniers temps ; d'après les recherches nouvelles de Poehl et anciennes de Schroff, la daturine pure aurait une bien plus grande activité que l'atropine. Il en serait de même de la Duboisine et de son pouvoir toxique très marqué. Elle agirait à 1/1000 de milligr. l'atropine à 1/400 et l'hyoscamine à 1/200 seulement. D'une autre part, cette identité des produits est contestée au point de vue chimique par Regnaultet Valmont; tous les alcaloïdes constituant le groupe des mydriatiques peuvent être ramenés à un alcaloïde commun cristallisable, qui serait V atropid'me .
Effets physiologiques de l'atropine.Les effets de ces substances sur l'organisme animal peuvent se classer ainsi : 1° action sur le cœur, les vaisseaux et la respiration. 2° sur l'intestin, l'estomac et autres organes secrétoires munis de glandules et de muscles lisses. 3° sur l'œil et sur plusieurs parties du système nerveux.
I. Coeurs et vaisseaux. De petites doses agissent exclusivement en paralysant les centres frénateurs du cœur ; de grandes doses peuvent paralyser le cœur lui-même après une légère excitation préalable.
Le cœur de grenouille sans qu'il y ait de modification appréciable dans son activité subit assez souvent une légère accélération ; ceci prouve qu'il y a une paralysie d'emblée. Après Fatropinisation, l'électrisation du nerf vague ou du sinus veineux du cœur, ne parvient plus à provoquer l'arrêt diastolique du cœur; lorsqu'on a déterminé cet arrêt à l'aide de la ?7JU5carme, l'atropine le supprime, de même aussi que le silence généralement peu durable de la nicotine ou de la pilocarpine. L'atropine, d'après cela, paralyse à l'instant même la partie terminale des nerfs d'arrêt dans le cœur. Aussi lorsqu'il s'agit de l'arrêt