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d'asth- du poumon que les dyspnées continues (Basch) ; c'est le fait de car- la stagnation du sang ; ce qui le prouve c'est que l'agrandis-
diaque. ggjnent du poumou ne provient pas d'inspirations plus profondes, car on peut couper impunément tous les nerfs respiratoires réflexes. Basch a montré ensuite en déterminant la pression intra-
ACCÈS d'asthme cardiaque
naire.
thoraciquc, que celle-ci ne tombe pas malgré l'augmentation de la capacité pulmonaire, qu'au contraire elle augmente, ce qui exclut une aspiration ou traction active des poumons et permet d'affirmer qu'il n'existe qu'une dilatation passive de la cavité pulmonaire.
Basch admet aussi un asthme spasmodique ; mais il est bien moins prouvé que l'œdème pulmonaire.
L'œdème pulmonaire est bien distinct de l'asthme car- <^dème diaque; Grossmann admet bien un œdème par stase et même lorsque les valvules sont intactes, par conséquent sans que le cœur gauche soit plus faible que le droit. Dans ces cas le pouls reste grand et énergique. Outre l'œdème paralytique il y a un œdème spasmodique produit par la muscarine sur les animaux; cet œdème toxique se manifeste surtout par une élévation de la pression dans les veines, et une diminution de pression dans l'aorte ; c'est une stase qui est le résultat du spasme du myocarde, plus marqué à gauche qu'à droite.
Traitement. 11 s'agit jusqu'ici d'un œdème expérimental ; l'atropine qui paralyse les nerfs vagues, devra faire cesser cet œdème toxique ; les saignées sont tout à fait contraires. Il m'est démontré que dans certains cas l'atropine agit remarquablement chez l'homme sur l'œdème, lequel est souvent bien plus précoce que les autres œdèmes cardiaques, et peut même céder sauf à reprendre plus tard.
Le phénomène de Gheyne-Stokes, qui subit tous les jours de nouvelles théories (voir Traité des maladies du cœur t. 1) et se de
, , > Cneyne-
présente dans les conditions les plus variées, même a 1 état phy- stokes. siologique pendant le sommeil, ne possède aucun traitement spécial ; il n'a qu'une contre-indication, c'est l'emploi de la morphine dont on connaît les effets sur la production de ce grave symptôme.
Les hémoptysies sont tantôt initiales et s'observent surtout Hémopdans le rétrécissement mitral, elles sont peu graves; tantôt elles marquent les périodes avancées de l'insuffisance mitrale, elles fout partie des embolies ou des infarctus hémorrhagiques qui se forment alors dans le cœur droit ; la paroi vasculaire s'altère et se rompt au delà de l'embolie (Ranvier).
Dans les dernières circonstances les hémostatiques, les plus utiles sont les tanniques, la morphine, rhydrastinine,rergotine.
Phénomène