RIIAP. X. — TRAITEMENT DES SYMPTÔMES EXTRA-CARDIAQUES
(d) Fer
(e) Quinine.
(f) Résumé
(g) Cannabis indica.
(h) Bromure de calcium.
(h) Amers strychniques.
simple indice de ces dépressions vasculaires, c'est-k-dire aussi des simples troubles gaslro-inlesLinaux. On a aussi préconisé el avec raison l'arsenic dans son action sur lesplasmodies du sang de la malaria, sur le sang anémique en général, môme sur le sang de l'anémie pernicieuse et voici pourquoi.
Il est bien certain que dans le traitement des vertiges anémiques ou oligaimiques et surtout des vertiges post-hcmorrhagiques, les ferrugineux produisent les plus déplorables efl"ets;les vertiges des faibles ne cèdent point h cette médication ; loin de là, le fer produit ou rappelle les tendances hémorrhagiques. Dans ces cas rien ne peut remplacer l'arsenic.
Il n'y a d'exception que dans le vertige de Ménière, la quinine dans ce cas est remarquable, et la guérison se fait sinon facilement du moins généralement.
Résumé. Jusqu'ici nous nous sommes occupés des vertiges cardio-vasculaires dont le traitement est aléatoire, en second lieu du vertige sensoriel dont la cure se rapporte pour ainsi dire exclusivement à l'arsenic ;en troisième lieu c'est le vertige vasomoteur qui est encore tributaire de l'arsenic. Je ne parle pas de l'anémie ni du vertige anémique ; le fer doit céder encore le pas à l'arsenic.
Maintenant pour les vertiges gastriques nous trouvons le cannabis indica, dont l'action est très remarquable, puis le Êro~ mure de calcium ou de strontium, bien supérieur aux autres bromures.
Enfin signalons les amers, comme le quassia.les strychnées et les gouttes de Baumé auxquelles on prête le pouvoir apéritif, et par contre coup l'action antivertigineuse, le vertige étant souvent attribué aux troubles de l'appétit ; il faudrait dire plutôt les troubles digestifs et fermentatifs, car on a toujours remarqué que la cessation ou l'expulsion des gaz imposent un véritable calme aux vertigineux.
Art. VII (bis). — Phénomènes cérébraux.
2» Insomnies. Géphlaées. On peut et on doit établir les catégories suivantes, avant de faire aucune prescription.
1. L insomnie douloureuse. Ici c'est la douleur qu'il faut enrayer, avant de songer au sommeil. Mais parmi les alTcctions