‹ Traité des maladies du cœurChapitre 47 sur 418 · C2 ■ SIGNES DU CŒUR · texte numérisé non relu

C2 ■ SIGNES DU CŒUR

De e jusqu'à la base de la courbe en f s'opère la diastole venlriculaire.

Késiimé. — Le choc est dû principalement à la contraction du ventricule; mais la conlraclion de l'oreillelle et la secousse imprimée par la fermeture des valvules semi-lunaires n'y sont pas étrangères (Eichhorst).

I 3. — Localisation et éteuduc du cboe.

Au point de vue du diagnostic, le choc a une valeur considérable et il faut prendre en considération: 1° la localisation et V étendue ; "i'ia force; S" le temps et le rythme. Ordinairement perceptibleàlahauteurducinquièmeespace, entre la ligne parasternale et mamillaire, tantôt plus élevé ou plus bas, tanlôt plus en dedans ou en dehors des lignes indiquées, il subit, même à l'état physiologique, des modifications importantes, dont il faut tenir grand compte avant d'en tirer une conclusion pathologique.

Age. — Chez l'enfant de deux à sept ans le choc se trouve souvent dans le quatrième espace (Starck, Centralbl., 1888, p. 34), de sept à treize ans dans le cinquième espace; il est très rare dans le sixième espace chez les enfants. En raison de son volume, le cœur dépasse souvent en dehors la ligne mamillaire, parfois de 3 centimètres.

Le cœur est volumineux chez Venfant; de plus le diaphragme est plus bombé vers le thorax qu'à l'état normal, et comme refoulé par en haut.

Chez le vieillard le cœur bat dans le sixième espace, parce que l'extension et la longueur plus marquées de l'aorte et de l'artère pulmonaire entraînent un abaissement du cœur et du diaphragme.

Thorax. — La con texture du thorax n'est pas sans influence sur la région du choc. Si le thorax est court, le

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