CHOC DU COEUR
choc se trouve parfois un espace plus élevé; et inversement, — avec un thorax allongé et des espaces larges il s'abaisse d'un espace. — Dans les difformités le choc se déplace habituellement.
Respiration. — A chaque inspiration profonde, le battement peut descendre de tout un espace; à chaque expiraration forte, remonter d'autant. De plus l'expiration le rond plus net, plus large et le rapproche de la ligne mamillaire, tandis que, pendant l'inspiration, il peut disparaître entièrement, attendu que la surface antérieure du cœur est masquée alors par le poumon gauche. Les causes de ces modifications respiratoires du choc se trouvent dans les oscillations respiratoires de la situation du diaphragme, lequel entraîne celle du cœur qui lui est superposé.
Par une respiration tranquille, les déplacements de la pointe sont insignifiants; mais si, par une cause quelconque, l'exlension du diaphragme vient à se modifier, aussitôt cessent les déplacements de la pointe, c'est ce qu'on observe quand, dans la pleurésie diaphragmatique ou dans la péritonite, la douleur arrête les mouvements du diaphragme ; à l'inverse des déplacements respiratoires du choc par en bas, il se peut, quand les voies respiratoires sont rétrécies, que le diaphragme ne s'abaisse plus pendant l'inspiration, mais qu'au contraire il s'élève alors plus que pendant l'expiration; naturellement le cœur etsapointe doivent suivre ces positions anormales.
Alliludes et exercices physiques. — Dans le cubitus gauche, la pointe peut dépasser de beaucoup la ligne mamillaire à gauche; dans l'attitude opposée elle ne dépasse jamais ■i centimètres. Les exercices physiques et même les excitations cérébi-ales peuvent rendre le battement plus large et le déplacer à gauche et en bas. ^