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SIGNES DU CŒUR

rcxpiratioi), par l'allitude debout et penchée en avant; la surface du cœur touche alors les parois sur une plus grande surface.

A V état pathologique le choc se perçoit sur une plus large étendue, lorsque le cœur est accollé au thorax, surtout si le poumon laisse le cœur à découvert.

Le cœur étant dilaté, sa pointe s'élargit, et ce signe joi7it à son abaissement est des plus importants pour indiqueil'augmentation de volume du ventricule gauche.

§ 5. — Force du choc.

On l'estime ordinairement d'après le degré de résistance et d'élévation que le doigt placé dans l'espace intercostal éprouve par le choc.

Augmentation. — La forcc varie à Vétat ^physiologique et sa diminution même ne doit pas permettre d'établir une conclusion diagnostique. Mais il n'en est plus de même lorsque le choc change sa force dans le cours d'une maladie, ou lorsque d'emblée il présente une grande énergie.

En général tout ce qui augmente le mouvement du cœur augmente la force du choc; c'est ce qui a lieu après l'exercice, dans la fièvre, dans l'élat nerveux.

A Vétat pathologique un choc résistant et qui soulève le doigt indique une hypertrophie du ventricule gauche. La masse musculaire augmentée travaille plus énergiquement.

Diminution du ciioc. — On trouvc ccttc diminution de force dans les inspirations fortes; le poumon recouvre la région de la pointe. Dans la dépréciation fonctionnelle du muscle cardiaque, qu'elle soit nerveuse ou dégénérative; dans la force moindre cVexpulsion des ventricules, lorsque l'aorte ou l'orifice mitral est réiréci, le choc peut manquer; de même s'il y a interposition d'un liquide ou d'un gaz entre la

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