‹ Traité des maladies du cœurChapitre 55 sur 418 · C. CoutractionM fuililc» et fortes. — PoljsyMtoIIc · texte numérisé non relu

C. CoutractionM fuililc» et fortes. — PoljsyMtoIIc

Landois admet en effet, tout en repoussant la possibilité de l'hémisyslolie complète, que la contraction gauche est simplement trop faible pour s'imprimer dans le cardiogramme. Riegel et Lachmann ont récemment montré aussi que dans les cas d'hémisystolie il n'y a pas de travail isolé dans le ventricule droit; toujours les deux ventricules se contractent ensemble, mais à une systole ordinaire succède alors rapidement une petite.

Despine en étudiant la cardiographie du cheval a montré le synchronisme parfait de la contraction des deux ventricules. Pour lui le dédoublement dans ce cas résulte d'une systole en plusieurs temps que l'on peut même produire artificiellement chez le chien. D'après cela la polysystolie paraît évidente, elle se vérifie au pouls carotiden qui présente, au sommet systolique, une bifidité qui répond exactement à la double pulsation dans les chocs à haute tension artérielle. On le voit aussi sur la courbe de l'oreillette, qui présente après l'élévation considérable due à sa contraction, une et le plus souvent deux élévations qui correspondent aux deux efforts de la première partie de la pulsation. Chez le cheval les claquements valvulaires multiples sont séparés par un intervalle suffisant pour donner deux bruits : le premier étant produit par une pression moindre est généralement aphone, mais peut s'accentuer pour devenir le dédoublement physiologique.

Ce dédoublement physiologique n'est pas douteux chez l'homme. Polain qui a observé ce fait l'attribue aux variations de pression résultant des mouvements respiratoires, et parti-

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